Ottawa (Ontario) – Après avoir promis de livrer la croissance économique la plus rapide du G7, l’économie du Canada s’est contractée de 0,1% au cours de la première année sous Mark Carney. Il s’agit de la plus faible croissance du G7, du G20 et de la deuxième plus faible de toute l’OCDE, ce qui signifie que Mark Carney a livré la 37e croissance la plus lente sur 38 économies.

Les perspectives ne s’annoncent pas meilleures, la Banque du Canada prévoyant une croissance de seulement 0,7% pour l’ensemble de l’année 2026, soit un rythme quatre fois plus lent que celui prévu pour la croissance économique mondiale. Alors que Mark Carney affiche la pire croissance annuelle depuis la pandémie, le Canada s’engage maintenant sur une « trajectoire de croissance durablement plus faible » qu’avant son entrée en fonction, selon Trevor Tombe, économiste de l’Université de Calgary.

Ce n’est pas surprenant, puisque Statistique Canada a constaté que les investissements en capital des entreprises ont chuté de 0,7% au premier trimestre de 2026, soit une cinquième baisse trimestrielle consécutive. Entre-temps, au cours du deuxième trimestre, les investisseurs étrangers ont vendu pour 9,6 milliards de dollars d’actions canadiennes – une deuxième baisse consécutive des investissements – tout en achetant un montant record de 80,8 milliards de dollars en obligations gouvernementales.

Alors que les déficits records de Mark Carney pourraient être une bonne nouvelle pour les détenteurs d’obligations étrangers, ils n’apportent rien à l’économie réelle, que ce soit en matière de coût de l’épicerie, d’abordabilité du logement ou de salaires des travailleurs. L’inflation a de nouveau augmenté en juillet pour atteindre 3,0%, soit 50% au-dessus de la cible de la Banque du Canada, alors que les coûts de l’énergie ont bondi de 16,6% et que les prix à l’épicerie ont encore grimpé de 3,1%.

L’augmentation des dépenses publiques entraîne une hausse des prix pour les Canadiens. Il n’est donc pas étonnant que les ménages canadiens aient désormais le niveau d’endettement le plus élevé du G7, qu’ils aient subi la pire détérioration de l’abordabilité du logement sous le gouvernement libéral et que les cas d’insolvabilité des consommateurs aient atteint leur plus haut niveau depuis la Grande Récession.

Les conservateurs veulent une croissance économique réelle qui transforme les discours en réalité. Cela signifie libérer le potentiel de nos ressources, reconstruire notre base industrielle et attirer les investissements qui vont permettre de bâtir des logements, d’offrir de la nourriture abordable et de meilleurs chèques de paie à nos travailleurs.