Ottawa (Ontario) – Adam Chambers, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie, a fait la déclaration suivante au sujet des derniers chiffres du PIB :
« Après avoir promis de faire du Canada l’économie avec la croissance la plus rapide du G7, le premier ministre Mark Carney a livré une économie stagnante avec une croissance de seulement 0,1% au cours de sa première année – la pire croissance économique enregistrée par un premier ministre canadien au cours d’une première année de mandat. Du premier trimestre 2025 au premier trimestre 2026, le Canada a enregistré la plus faible croissance du PIB réel du G7, la plus faible parmi les économies du G20 et la deuxième plus faible de l’OCDE.
« Un léger rebond sur un trimestre n’efface pas une année de recul ni une décennie de croissance économique léthargique par habitant. La Banque du Canada prévoit que l’économie demeurera ainsi, avec une croissance de seulement 0,7% en 2026 – soit quatre fois plus lente que la croissance économique mondiale prévue, et le pire taux de croissance annuel depuis la pandémie. Malheureusement, cela signifie que Mark Carney a généré une “trajectoire de croissance durablement plus faible” que celle qui précédait son arrivée au pouvoir, selon Trevor Tombe, économiste à l’Université de Calgary.
« Bien que le Canada compte parmi les meilleurs entrepreneurs et innovateurs au monde, les obstacles administratifs imposés par le gouvernement libéral qui bloquent les investissements poussent des entreprises canadiennes qui devraient être considérées comme des atouts à se vendre à des acheteurs étrangers ou à quitter le Canada. Un nouveau rapport portant sur 30 jeunes entreprises canadiennes a révélé que “l’investissement étranger est devenu la seule source viable de financement lorsque la croissance s’est accélérée”.
« Après leur rachat, la quasi-totalité d’entre elles ont vu leur direction et leur processus décisionnel transférés à l’étranger, aucune n’ayant conservé une direction entièrement canadienne. Alors que les deux tiers des jeunes entreprises ont été rachetées par des sociétés américaines, l’un des fondateurs a souligné : “Si nous avions bénéficié d’investissements canadiens, nous ne serions jamais allés aux États-Unis”.
« En effet, les investisseurs étrangers ont cédé pour 9,6 milliards de dollars d’actions canadiennes – ce qui marque le deuxième trimestre consécutif de désinvestissement – tout en achetant pour un montant record de 80,8 milliards de dollars d’obligations d’État. Alors que les déficits records du premier ministre Mark Carney profitent aux détenteurs d’obligations étrangers, l’augmentation des dépenses gouvernementales fait grimper les prix pour les Canadiens.
« L’inflation a de nouveau augmenté en juillet pour atteindre 3,0% – soit 50% de plus que la cible de la Banque du Canada –, alors que les coûts de l’énergie ont bondi de 16,6% et que les prix à l’épicerie ont grimpé d’un autre 3,1%. Il n’est pas étonnant que les ménages canadiens aient maintenant le niveau d’endettement le plus élevé du G7, devant 1,80 dollar pour chaque dollar de revenu gagné, ce qui porte les cas d’insolvabilité des consommateurs à leur niveau le plus élevé depuis la Grande Récession.
« L’avenir du Canada ne sera pas assuré en vendant des obligations d’État à des banquiers et des investisseurs étrangers, ni en regardant les entreprises innovantes partir. Il sera assuré en les créant, en les développant et en les gardant ici, chez nous.
« C’est pourquoi les conservateurs présentent notre Plan d’action économique d’urgence pour rétablir la croissance, attirer les investissements et aider les entreprises canadiennes à prendre de l’expansion et à réussir au Canada. Ce plan prévoit de :
- Éliminer l’impôt sur les gains en capital sur les réinvestissements au Canada;
- Libérer nos ressources en donnant le feu vert aux 500 projets qui attendent actuellement les approbations fédérales;
- Annuler les politiques anti-développement comme les lois C-48 et C-69 ainsi que la taxe carbone industrielle; et
- Faire croître le secteur automobile grâce à un pacte automobile qui stimulerait la production.
« Les Canadiens méritent une économie où le travail acharné permet de gagner un bon chèque de paie, où nos entreprises peuvent croître et où nos plus grands talents peuvent bâtir l’avenir au Canada. Un rebond trimestriel ne va pas renverser notre stagnation économique à long terme. Il est temps de passer de la rhétorique à la réalité grâce à une véritable croissance économique.
« Les conservateurs vont agir en libérant le potentiel de nos ressources, en rebâtissant notre base industrielle, en donnant un nouvel élan aux entrepreneurs canadiens et en attirant les investissements qui vont permettre de construire des logements, d’offrir de la nourriture abordable et d’assurer de meilleurs chèques de paie pour les travailleurs. »