Les conservateurs demandent au gouvernement de renverser les politiques libérales qui ont fait du Canada le pays du G7 où l’inflation alimentaire est la plus élevée
Ottawa (Ontario) – Sandra Cobena, députée conservatrice de Newmarket-Aurora, et Vincent Ho, député conservateur de Richmond Hill-Sud, ont fait la déclaration suivante qui demande au premier ministre de prendre des mesures immédiates pour remédier à l’inflation alimentaire qui écrase les Canadiens depuis longtemps :
« Depuis que Mark Carney est devenu premier ministre en promettant des aliments abordables, l’inflation alimentaire a doublé pour atteindre le niveau le plus élevé du G7. Elle est également deux fois plus élevée qu’aux États-Unis. Le premier ministre ne peut pas blâmer les facteurs mondiaux, alors que tous les autres pays ont une inflation alimentaire inférieure à celle du Canada. Il s’agit d’un problème interne lié aux taxes élevées imposées par les libéraux aux agriculteurs, aux engrais et aux transformateurs alimentaires, ainsi qu’aux déficits inflationnistes hors de contrôle.
« Le premier ministre a déclaré qu’il devait être jugé sur le coût des aliments à l’épicerie. Comme il l’a lui-même souligné, les banques alimentaires canadiennes ont enregistré près de 2,2 millions de visites en un seul mois l’année dernière. Le rapport sur les prix alimentaires de 2026 estime désormais qu’il en coûtera 17 600 dollars pour nourrir une famille de quatre personnes, soit 1 000 dollars de plus que l’année dernière. Un quart des jeunes manquent des repas pour payer d’autres factures. Le crédit annoncé aujourd’hui, que les conservateurs permettront d’adopter rapidement, couvrira à peine une seule visite à l’épicerie pour la plupart des familles.
« Notamment, en 2022, l’ancien premier ministre libéral avait annoncé une mesure temporaire similaire, à savoir le doublement du même crédit. Depuis, la crise du coût de la vie n’a fait qu’empirer.
« Les conservateurs ont des solutions concrètes qui pourraient être adoptées immédiatement : abroger la taxe sur les emballages alimentaires, la taxe carbone industrielle et la norme sur les carburants qui ajoutera 17 cents par litre d’essence, afin que les Canadiens puissent se procurer des aliments abordables, de la ferme à l’assiette.
« Dans son récent discours, le premier ministre a eu raison de dire qu’ « un pays qui ne peut se nourrir lui-même… a peu d’options ». L’Opposition officielle est d’accord et lui demandera de tenir sa promesse en exigeant des mesures urgentes. Les Canadiens méritent des solutions immédiates qui réduisent l’inflation alimentaire et rendent à nouveau abordables les repas sains et nutritifs. »