Prince George (Colombie-Britannique) – Bob Zimmer, député conservateur de Prince George—Peace River—Northern Rockies, et Todd Doherty, député conservateur de Cariboo—Prince George, ont fait la déclaration suivante concernant la fermeture de l’usine de pâte Northwood :

« L’annonce cette semaine d’une autre fermeture dans le secteur secteur du bois d’œuvre canadien, touchant cette fois les 300 employés de l’usine de pâte Northwood à Prince George, est une nouvelle dévastatrice pour les travailleurs et leurs familles.

« Alors que la production de l’usine ralentit, ces travailleurs se demanderont comment ils pourront garder un toit au-dessus de leur tête, remplir leur réfrigérateur ou encore inscrire leurs enfants au hockey cet automne.

« Dans le nord de la Colombie-Britannique, le secteur forestier est bien plus qu’un simple secteur économique. Ces emplois font vivre des communautés entières. Lorsqu’une usine ferme ses portes, toute la région en subit les conséquences, des camionneurs aux entrepreneurs forestiers, en passant par les mécaniciens, les restaurants, les commerces de détail et les petites entreprises. 

« L’industrie forestière canadienne soutient des centaines de milliers d’emplois, génère des milliards de dollars pour notre économie et fournit des biens essentiels, qu’il s’agisse de logements, de meubles, de boîtes d’expédition ou de papier.

« La fermeture de l’usine Northwood représente une autre lourde perte pour le secteur, avec un acheteur de moins pour le bois d’œuvre canadien. Malgré sa promesse datant d’il y a un an et demi, Mark Carney a démontré les conséquences de son incapacité à conclure un accord avec les Américains pour nos travailleurs.

« Le premier ministre Stephen Harper a réussi à négocier la fin et le remboursement des tarifs américains sur le bois d’œuvre canadien en seulement 79 jours après son entrée en fonction. Après 11 ans d’échec à conclure un accord sur le bois d’œuvre, continuer d’attendre avant d’agir ne fait qu’accroître l’incertitude et les pertes d’emplois dans le secteur.

« Alors que les conservateurs réclament un accord pour mettre fin aux tarifs américains sur le bois d’œuvre canadien, Mark Carney a, à plusieurs reprises, fait des concessions sans rien obtenir en retour. Pendant ce temps, les tarifs sur le bois d’œuvre canadien ont triplé pour atteindre 45% depuis qu’il est devenu premier ministre.

« Il est temps de passer des paroles aux actes en renforçant notre levier de négociation et en libérant le potentiel de nos ressources afin de rebâtir notre secteur industriel, d’attirer les investissements et de faire face aux tarifs américains. C’est ainsi que nous allons défendre les travailleurs canadiens et que nous allons bâtir un Canada fort et uni. »