Ottawa (Ontario) – Depuis plus de huit mois, les conservateurs réclament des mesures décisives après que l’arrêt Cowichan Tribes c. Canada a plongé les propriétaires fonciers de Richmond et de toute la Colombie-Britannique dans une grande incertitude. Aujourd’hui, les libéraux avaient l’occasion de voter en faveur de la protection des droits de propriété, mais ils ont une fois de plus choisi de trahir les entreprises, les propriétaires de maisons et les propriétaires de terrains menacés de perdre leurs titres de propriété.
Alors que les libéraux de Mark Carney continuent de refuser de défendre les fondements de notre économie, le chef conservateur Pierre Poilievre s’est rendu dans la vallée du Fraser pour rallier des soutiens en faveur d’une motion qui aurait protégé les droits de propriété privée. La motion demandait au gouvernement :
- De mettre la propriété privée d’abord en ordonnant aux avocats fédéraux de faire valoir que le titre en fief simple l’emporte sur toutes les autres revendications, et d’abroger la ligne directrice n° 14 sur les litiges qui les empêche actuellement de le faire;
- D’inscrire une protection explicite de la propriété dans toutes les futures ententes avec les Premières Nations afin que les droits de propriété en fief simple soient garantis;
- De publier un plan dans les 30 jours pour protéger les droits de propriété des Canadiens touchés par la décision Cowichan et l’entente Musqueam; et
- De nommer un comité spécial chargé d’étudier toutes les mesures juridiques, constitutionnelles et politiques que le Parlement peut et doit prendre pour protéger les droits de propriété privée au Canada.
Même s’il affirme que les droits de propriété sont « fondamentaux », Mark Carney n’a pas traduit ses paroles en actions en modifiant la position de son gouvernement dans les litiges. Pendant que les propriétaires fonciers et les entreprises font face à l’incertitude, les libéraux refusent de modifier leurs directives en matière de litige ou leur façon de négocier les ententes afin d’établir une réponse politique claire à ces enjeux.
Les Britanno-Colombiens ne peuvent pas se permettre un gouvernement fédéral qui choisit de rester passif alors que les revendications territoriales couvrent presque l’ensemble de la province. Pourtant, aujourd’hui encore, les libéraux ont démontré qu’ils refusent d’agir pour protéger les droits de propriété des Canadiens.
Seuls les conservateurs vont défendre les droits de propriété, vont protéger les propriétaires et vont rétablir la promesse du Canada : un pays abordable chez nous, sécuritaire chez nous et maître chez nous.