Pierre Poilievre se rendra à la Tour CN pour montrer que, d’ici 2030-2031, les libéraux auront ajouté un billion de dollars à la dette du pays depuis leur arrivée au pouvoir en 2015. Si l’on empilait des billets de 100 dollars, cette dette atteindrait environ 1 500 fois la hauteur de la Tour CN
Toronto (Ontario) – Le chef conservateur Pierre Poilievre a averti aujourd’hui que la Mise à jour économique du printemps du premier ministre Mark Carney illustre que les libéraux sont en voie d’ajouter environ 1 billion de dollars à la dette nationale depuis leur arrivée au pouvoir en 2015.
La Mise à jour prévoit que la dette fédérale va atteindre près de 1,63 billion de dollars d’ici 2031. Cela représente environ 1 billion de dollars de plus que la dette laissée par le précédent gouvernement conservateur.
« Un billion de dollars. Avec un “B” », a déclaré Pierre Poilievre. « C’est le coût d’une décennie de budgets à crédit des libéraux. Ils ont dit aux Canadiens qu’ils pouvaient dépenser sans conséquence. Aujourd’hui, les familles en paient le prix avec des impôts plus élevés, une inflation plus forte, des coûts d’intérêt plus élevés et des prix plus élevés pour les produits de première nécessité. »
Après une décennie de déficits, d’impôts et de bureaucratie causés par les libéraux, le Canada a maintenant le plus faible niveau d’investissement par travailleur, la plus forte inflation des prix alimentaires, la deuxième plus faible productivité et le deuxième taux de chômage le plus élevé du G7.
Cette année, le gouvernement fédéral va dépenser 58,7 milliards de dollars en intérêts sur la dette nationale. C’est plus que ce qu’Ottawa va collecter grâce à la TPS et plus que ce qu’il va transférer aux provinces dans le cadre du Transfert canadien en matière de santé.
« Plus le gouvernement dépense, plus les choses coûtent cher », a déclaré Pierre Poilievre. « Le coût du gouvernement fait grimper le coût de la vie. Les Canadiens paient plus cher leur nourriture, leur essence, leur logement et leurs impôts parce que les libéraux continuent de dépenser de l’argent qu’ils n’ont pas. »
Le premier ministre Mark Carney avait promis de « moins dépenser » et de réduire le ratio dette/PIB. Au lieu de cela, les dépenses directes de programmes ont augmenté de 12,4 % depuis son arrivée au pouvoir, et le déficit a doublé, passant de 31 milliards de dollars sous son prédécesseur à 65 milliards de dollars.
Cela signifie qu’environ 3 400 dollars provenant de chaque famille canadienne vont servir à payer les intérêts de la dette fédérale cette année.
« Mark Carney s’est présenté comme un génie de la finance, mais il a doublé le déficit, augmenté les dépenses et fait grimper la facture sur la carte de crédit nationale », a déclaré Pierre Poilievre. « Cela signifie plus d’argent pour les banquiers et les détenteurs d’obligations, pas pour les médecins et les infirmiers. Plus d’intérêts sur la dette, pas de meilleurs services. Plus de coûts, plus de dettes et plus d’impôts. C’est du pareil au même. »
Les Canadiens en ressentent également les effets à la pompe. En juin 2014, lorsque le prix du pétrole a atteint environ 100 dollars américains le baril, les Canadiens payaient 1,38 dollar le litre d’essence. Lorsque le prix du pétrole a atteint un seuil similaire ce mois-ci, les Canadiens ont payé 1,86 dollar le litre.
Après une décennie de politiques libérales anti-ressources, d’impôts plus élevés et de déficits inflationnistes, les Canadiens paient plus cher pour un prix mondial du pétrole identique.
« C’est ce qui arrive lorsqu’un gouvernement bloque la production, fait fuir les investissements et taxe tout ce qui bouge », a déclaré Pierre Poilievre. « Les Canadiens sont punis deux fois : d’abord par des prix plus élevés, puis par des impôts plus élevés pour financer les dépenses qui ont causé le problème. »
Les conservateurs vont réduire le coût de l’État pour faire baisser le coût de la vie. Cela signifie mettre fin à la campagne libérale de confiscation des armes à feu, qui coûte des milliards de dollars. Il faut également réduire le recours aux consultants externes, alléger la bureaucratie et réduire l’aide étrangère. Les subventions aux entreprises seront aussi diminuées. Enfin, les conservateurs vont mettre fin aux allocations versées aux faux demandeurs d’asile et combler les échappatoires fiscales qui permettent aux géants comme Brookfield d’échapper à leur juste part d’impôts.
Les conservateurs vont également éliminer les obstacles qui bloquent l’énergie, les ressources, les logements, les fermes, les mines et les investissements privés canadiens, afin que le Canada puisse produire davantage, gagner plus et dépendre moins des pays étrangers.
« Il faut mettre fin aux budgets à crédit de Mark Carney et libérer les travailleurs, les bâtisseurs, les agriculteurs, les mineurs, les camionneurs et les entrepreneurs qui assurent le bon fonctionnement du pays », a déclaré Pierre Poilievre. « Nous allons réduire le coût de l’État, baisser le coût de la vie et rendre le Canada abordable chez nous, maître chez nous et inébranlable à l’étranger. »