Ottawa (Ontario) – Stephanie Kusie, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable du Commerce international, a fait la déclaration suivante à l’issue du Sommet canadien de l’investissement organisé par les libéraux :

« Le premier ministre Carney a promis aux Canadiens plus d’investissements, des emplois bien rémunérés et une économie forte. Malheureusement, ses promesses ne se sont pas traduites en résultats concrets.

« Les investissements des entreprises ont globalement diminué au cours de quatre des cinq derniers trimestres et restent pratiquement inchangés par rapport à leur niveau au moment de l’entrée en fonction de Mark Carney. Parallèlement, une récente enquête de KPMG a révélé que 57 % des industriels canadiens ont suspendu, réduit ou annulé des projets d’investissement.

« Cette situation est due à une décennie de politiques libérales qui ont poussé les investissements à quitter le Canada. Entre 2015 et 2024, plus de 1 billion de dollars de capitaux ont quitté le pays. Même aujourd’hui, une grande partie de ce que les libéraux appellent des investissements étrangers est simplement l’achat d’actifs canadiens existants plutôt que de nouveaux investissements dans les usines, les équipements et les technologies canadiennes.

« Au lieu de se concentrer sur la dynamisation et la libération de notre économie, les libéraux ont passé les dix dernières années à faire du favoritisme. Dominic Barton, figure influente du Parti libéral et ancien associé directeur mondial de McKinsey, préside désormais Investir au Canada. Patrick Pichette, donateur libéral et ancien collègue de Dominic Barton chez McKinsey, s’est vu confier le poste de directeur de la nouvelle agence gouvernementale des libéraux, Transformation numérique Canada.

« Les Canadiens méritent de savoir que les décisions d’investissement sont prises dans l’intérêt national, et non pour profiter aux amis libéraux ou à des investisseurs étrangers. Cela est d’autant plus vrai compte tenu des antécédents de Dominic Barton, qui a toujours plaidé en faveur d’un engagement économique plus profond avec la Chine.

« Le premier ministre Carney doit également garantir que ses propres liens étroits avec les institutions financières mondiales et les réseaux d’investissement ne se traduiront pas par un accès privilégié ou un traitement de faveur.

« Les conservateurs encouragent l’attraction d’investissements, mais ceux-ci doivent créer des emplois, accroître la productivité et renforcer le Canada. Ils doivent également protéger notre souveraineté, préserver la sécurité nationale et garantir que les contribuables ne soient pas obligés d’assumer des risques qui incombent aux investisseurs privés.

« Ils doivent servir les Canadiens, pas les amis libéraux.

« La solution ne se résume pas à un sommet. Il faut un vrai plan qui permet de faire approuver des projets, d’attirer des capitaux, de protéger les contribuables et d’obtenir des résultats pour les travailleurs canadiens. »