Ottawa (Ontario) – Aujourd’hui, de nouvelles données de Statistique Canada confirment que la crise alimentaire libérale s’aggrave, malgré l’appel lancé par Mark Carney aux Canadiens de le juger en fonction des prix dans les épiceries. Alors que les familles canadiennes devraient dépenser près de 1 000 dollars de plus en nourriture cette année, les prix moyens pour janvier 2026 montrent le casse-tête auquel les Canadiens sont confrontés chaque fois qu’ils font leur épicerie.

Par rapport à janvier 2025, le prix des côtes de bœuf a augmenté de 36 %. Les autres viandes n’échappent pas non plus à l’inflation libérale, puisque le prix d’un poulet entier et des côtes de porc a augmenté respectivement de 31 % et 20 %. De plus, le prix du café torréfié et moulu a bondi de 34 %. Ce n’est pas vraiment mieux du côté des légumes comme le céleri et les épinards surgelés, dont les prix ont connu une hausse de 25 % et de 23 %.

Et par rapport à mars 2025, date à laquelle Mark Carney est entré en fonction, le coût des concombres, des raisins, du céleri et des tomates a augmenté de 20 % ou plus.

Il s’agit d’un problème fabriqué au Canada, alors que 70 % de tous les aliments sont produits localement, dont 80 % des aliments transformés. Nous n’aurions jamais dû devenir la capitale de l’inflation alimentaire du G7. C’est pourquoi il est temps de mettre en place des solutions conservatrices qui vont stimuler la concurrence et vont réduire les impôts afin de faire baisser les prix des aliments, tant dans les épiceries que dans les restaurants du Canada.