Ottawa (Ontario) – En décembre 2020, juste avant que les Canadiens ne soient frappés par la pire inflation en quarante ans, Mark Carney avait prédit que l’inflation avait « peu de chances de se concrétiser de manière significative ». Aujourd’hui, après un an au poste de premier ministre, l’inflation est à nouveau hors de contrôle, avec la plus forte hausse mensuelle enregistrée en plus d’un an.

L’inflation globale a atteint 2,4 % en mars, contre 1,8 % le mois précédent. Cela inclut une hausse massive du prix de l’essence, qui a augmenté de 21,2 % sur une base mensuelle, les Canadiens continuant de payer 15,6 % de plus à la pompe par rapport aux États-Unis.

Cela se traduit par une hausse des prix à l’épicerie, ceux-ci ayant augmenté de 4,4 % sur un an, comparativement à 4,1 % en février. Les Canadiens qui achètent des légumes frais ont été les plus touchés, avec une hausse des prix de 7,8 %, soit la plus forte augmentation depuis août 2023.

Tout cela contribue à l’inflation des prix des aliments la plus élevée du G7 pour un quatrième mois consécutif, prouvant que l’inflation majeure reste un problème propre au Canada. Les déficits liés à l’impression de monnaie font grimper le coût de tout, tandis que les taxes libérales sur les aliments et l’essence augmentent encore davantage les coûts, nous infligeant le pire endettement des ménages du G7.

Les Canadiens ont été invités à juger Mark Carney en fonction des prix à l’épicerie, et depuis, les prix ne cessent de grimper. Les Canadiens ne peuvent pas se nourrir de promesses vides ni faire rouler leurs voitures avec de belles paroles ; nous avons besoin de résultats qui réduisent la taille du gouvernement pour faire baisser le coût de la vie.