Ottawa (Ontario) – Hier, le premier ministre a déclaré : « Notre plan fonctionne et ce n’est que le début. » Pourtant, pour beaucoup trop de familles canadiennes, la réalité est bien différente.

Alors que le ministre des Finances prétend que l’économie « se porte très bien », les Canadiens sont confrontés à la hausse des prix et se retrouvent sans véritable plan économique. Après plus d’une décennie de ce gouvernement libéral, les Canadiens font face à l’endettement des ménages le plus élevé et de l’une des plus faibles croissances par habitant du G7.

Le coût de la vie est maintenant la principale source de stress financier pour 63% des travailleurs. Le Canada affiche une inflation alimentaire parmi les plus élevées du G7, et l’insécurité alimentaire touche désormais 38% des Canadiens, tandis que 76% affirment que la facture d’épicerie représente la plus grande pression sur les finances de leur ménage. La pression continue de monter alors que Statistique Canada fait état d’une hausse de 24% du coût des fournitures scolaires depuis 2015.

Alors que les familles s’inquiètent pour leurs finances, la SCHL a récemment constaté que 35% des détenteurs d’un prêt hypothécaire qui l’ont renouvelé ont subi une pression financière accrue en raison des taux d’intérêt plus élevés. Dans ce contexte d’incertitude économique persistante où de plus en plus d’emprunteurs choisissent des prêts hypothécaires à plus court terme, de nombreuses familles demeurent vulnérables aux variations futures des taux d’intérêt. Les budgets étant poussés à la limite, les insolvabilités des consommateurs ont atteint 37 523 dossiers au deuxième trimestre, soit le niveau le plus élevé depuis plus d’une décennie.

Derrière cette réalité se cache une économie qui n’a pas réussi à attirer les investissements, à créer des occasions ni à inspirer confiance dans l’avenir du Canada. Depuis trois trimestres consécutifs, les fermetures d’entreprises ont dépassé les ouvertures, tandis que les fabricants canadiens continuent de déménager aux États-Unis. Il n’est donc pas surprenant que l’économiste Trevor Tombe ait déclaré que le Canada se trouve désormais sur une « trajectoire de croissance durablement plus faible » par rapport à la période précédant l’entrée en fonction de Mark Carney.

Mark Carney a déclaré que « le coût de la vie n’a jamais été aussi abordable depuis plus de dix ans », mais les faits prouvent le contraire. Les Canadiens continuent d’être laissés pour compte et le gouvernement libéral n’a présenté aucun plan pour changer de cap.

C’est pourquoi les conservateurs renouvellent leur demande de convoquer le Parlement et d’adopter leur Plan d’action économique pour faire économiser de l’argent aux Canadiens et protéger leurs emplois. Notre plan annulera les lois destructrices d’emplois telles que les projets de loi C-48 et C-69, débloquera les quelque 500 projets d’exploitation de ressources en attente d’approbation, renforcera notre souveraineté économique grâce à des réserves stratégiques d’énergie et de minéraux critiques, et récompensera les Canadiens qui réinvestissent ici, chez nous.

C’est ainsi que les conservateurs vont libérer le potentiel du Canada pour faire baisser l’inflation et rendre la vie à nouveau abordable pour les Canadiens.