Ottawa (Ontario) – Les Canadiens ne devraient pas avoir à choisir entre faire leur épicerie, payer leur loyer et subvenir à leurs besoins essentiels. Pourtant, c’est la réalité à laquelle sont confrontées les familles partout dans le pays après onze ans des libéraux.
Un nouveau rapport de l’Armée du Salut révèle que près d’un Canadien sur trois doit sauter des repas ou réduire ses portions parce qu’il n’a pas les moyens de faire son épicerie, contre 27% l’année dernière. Chez les Canadiens âgés de 18 à 34 ans, ce chiffre monte à 41%.
L’abordabilité de la nourriture figure désormais parmi les trois principales préoccupations nationales des Canadiens, passant de 26% en 2025 à 37% en 2026. Parallèlement, 15% des Canadiens ont eu recours à des aides alimentaires communautaires, contre 11% l’année dernière.
Rien qu’à Toronto, la banque alimentaire Daily Bread a enregistré plus de 4 millions de visites à la banque alimentaire au cours de l’année se terminant en mars 2026, soit une hausse de 333% par rapport à 2019. Un enfant torontois sur huit dépend désormais d’une banque alimentaire, soit près du double du taux de 2022. Alors que les enfants ne représentent que 18% de la population de la ville, ils constituent 25% des usagers des banques alimentaires.
Ces chiffres représentent des familles qui ont de la difficulté à nourrir leurs enfants. Plus d’un parent sur quatre recourant aux banques alimentaires à Toronto a déclaré que son enfant avait sauté un repas au cours des trois derniers mois parce qu’il n’y avait pas assez d’argent pour acheter de quoi manger. 17% ont indiqué qu’un enfant de leur foyer souffrait de la faim au moins une fois par semaine.
Ces difficultés ne s’arrêtent pas à l’épicerie. Equifax a indiqué que plus de un jeune Canadien sur cinq emprunte parfois ou régulièrement de l’argent ou a besoin du crédit simplement pour subvenir à ses besoins essentiels. 21% des ménages avec enfants empruntent de l’argent ou ont recours au crédit pour couvrir leurs dépenses courantes. La moitié des Canadiens interrogés par l’Armée du Salut ont déclaré avoir puisé dans leurs économies pour subvenir à leurs besoins essentiels. 40% se sont endettés ou ont eu recours au crédit, et 30% ont reporté ou omis de payer leurs factures faute de moyens financiers suffisants.
Les coûts du logement ajoutent à la pression financière. Selon l’Armée du Salut, près d’un Canadien sur quatre consacre au moins 50% de son revenu familial après impôt au logement. La moitié des Canadiens ne sont pas convaincus qu’ils pourraient trouver un autre logement abordable dans leur communauté s’ils devaient déménager. La banque alimentaire Daily Bread rapporte qu’après avoir payé leur logement, ses clients à Toronto n’ont plus que de 8,33 dollars par personne par jour en moyenne pour toutes leurs autres dépenses, notamment la nourriture et le transport.
Il n’est donc pas étonnant que le porte-parole de l’Armée du Salut ait averti que « pour de nombreuses familles, joindre les deux bouts ne consiste plus simplement à réduire les dépenses superflues. Il faut maintenant faire des choix difficiles entre la nourriture, le logement et d’autres besoins essentiels. »
C’est le résultat des politiques libérales qui ont fait grimper le coût de tout. Mark Carney a doublé le déficit, qui est maintenant le plus élevé en dehors de la pandémie de la COVID-19, tandis que les dépenses en proportion du PIB ont atteint leur plus haut niveau depuis la crise de la dette des années 1990. Il augmente les dépenses dans presque tous les domaines, et les Canadiens en paient le prix sous forme d’une inflation et de taux d’intérêt plus élevés.
Les Canadiens ont besoin d’un répit. Alors que le gouvernement se prépare à déposer son prochain budget, les conservateurs demandent à Mark Carney de réduire les dépenses inutiles afin de faire baisser les déficits, l’inflation et les impôts. Il faut réduire le coût du gouvernement et respecter les cibles budgétaires promises. Le gouvernement doit éliminer toutes les taxes fédérales sur le diesel jusqu’au 1er juillet, suspendre la TPS à la pompe jusqu’à l’été et abolir définitivement le Règlement sur les combustibles propres.
Les conservateurs ne vont jamais arrêter de se battre pour redonner aux Canadiens la possibilité de bâtir une vie meilleure. Nous vous aiderons à garder plus d’argent dans vos poches en réduisant les impôts, en favorisant les investissements, en éliminant les obstacles à la croissance et en mettant en œuvre un véritable Plan d’action économique qui va permettre aux familles canadiennes d’aller de l’avant et d’offrir un avenir meilleur à leurs enfants.