Ottawa (Ontario) – Un nouveau rapport du Bureau du surintendant des faillites montre qu’au cours des trois premiers mois de 2026, le nombre de Canadiens sollicitant une aide en vertu de la Loi sur la faillite et l’insolvabilité a atteint des niveaux jamais vus depuis 2009, alors que le monde était encore aux prises avec la Grande Récession.
Par rapport à la même période en 2025, les cas d’insolvabilité des consommateurs ont augmenté de 8,5%. De plus, selon la Société canadienne d’hypothèques et de logement, les défauts de paiement sur les prêts hypothécaires ont atteint leur plus haut niveau depuis 2021.
Cela survient alors que TransUnion Canada rapporte que les Canadiens ont contracté davantage de dettes hypothécaires l’année dernière, la dette totale des ménages au Canada s’élevant à 2,6 billions de dollars.
En moyenne, les Canadiens ont une dette de 1,77 dollars pour chaque dollar qu’ils gagnent. Cependant, lors de son témoignage devant le Comité des finances, le PDG d’Equifax Canada a déclaré que pour les 80% des Canadiens aux revenus les plus faibles, le ratio dette/revenu s’élève à plus de 200%, et qu’il atteint près de 430% pour les 20% aux revenus les plus faibles.
Les Canadiens ont utilisé leurs économies, refinancé leurs dettes et emprunté davantage pour pouvoir payer leur loyer, leur hypothèque et leurs besoins essentiels. Il n’est pas étonnant que MNP Canada rapporte que plus de 4 Canadiens sur 10 sont à 200 dollars ou moins de l’insolvabilité chaque mois.
Après que Mark Carney a ajouté 54 milliards de dollars supplémentaires de dépenses à son budget à crédit, les intérêts sur la dette des libéraux coûtent maintenant 3 400 dollars en impôts au ménage canadien moyen. Après une décennie de gouvernement libéral, il n’est pas surprenant que le Canada affiche la plus forte inflation alimentaire, les coûts de logement les plus élevés et l’endettement des ménages le plus important du G7.
La hausse du chômage et du coût de la vie ne fera que pousser plus de Canadiens à bout. Seuls les conservateurs ont un plan pour tasser le gouvernement du chemin afin de libérer l’économie et de créer des emplois payants pour que les Canadiens puissent sortir de ce cycle d’endettement libéral.