Ottawa (Ontario) – Après plus d’une décennie de mauvaise gestion libérale, les Canadiens sont confrontés à une crise du coût de la vie, avec des prix qui montent en flèche et l’inflation alimentaire la plus élevée du G7. Aujourd’hui, la dernière enquête sur le vieillissement au Canada réalisée par l’Institut national du vieillissement (INV) montre que pour des millions de nos citoyens, la vieillesse est loin d’être « dorée ». 

L’année dernière, près d’un tiers des Canadiens de plus de 50 ans ont cité le coût de la vie comme leur principale préoccupation, et 20 % d’entre eux vivent sous le seuil de pauvreté, ce qui devrait être inacceptable dans un pays du G7. Cela signifie qu’un aîné sur cinq ne peut pas se permettre d’acheter deux ou plusieurs produits de première nécessité, tels que des vêtements, du chauffage ou faire face à une dépense imprévue.

Il n’est donc pas étonnant que le dernier rapport sur la faim de Feed Ontario ait révélé que les aînés doivent souvent « choisir entre faire leur épicerie ou acheter leurs médicaments ». 

Parmi ceux qui travaillent encore, le nombre de personnes déclarant ne pas avoir les moyens de prendre leur retraite au moment souhaité est passé à 43 %. Seuls 29 % affirment pouvoir se permettre de prendre leur retraite au moment souhaité, contre 35 % en 2022, tandis que 22 % déclarent disposer de 5 000 dollars ou moins d’épargne en vue de la retraite.

Pendant ce temps, près de la moitié des Canadiens âgés de 50 ans et plus disent ne pas pouvoir accéder aux services médicaux dont ils ont besoin parce qu’ils ne parviennent pas à obtenir un rendez-vous avec un professionnel de la santé. Au cours des deux dernières années seulement, la proportion d’aînés qui indiquent que les longs délais d’attente constituent un obstacle à l’accès aux soins à domicile a presque doublé, atteignant 41 %.

Cette situation a entraîné une diminution des perceptions positives à l’égard du vieillissement, puisque moins de Canadiens aînés ont participé à des activités sociales, récréatives ou de groupe comparativement à l’an dernier. Les principaux obstacles sont le coût et les problèmes de santé, de sorte que 57 % déclarent ressentir de la solitude.

Les aînés ont mérité le droit de profiter de leur retraite. C’est pourquoi les conservateurs se battent pour rétablir un pays abordable où les Canadiens de tous âges peuvent vivre dans la dignité.