Ottawa (Ontario) – Scott Aitchison, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable du Logement, a fait la déclaration suivante au sujet des échecs répétés du gouvernement libéral à faire avancer les projets de construction :
« Mark Carney a promis de doubler la construction immobilière pour atteindre 500 000 logements par an et d’avancer à une « vitesse que nous n’avons pas connue depuis des générations ». Plus d’un an après, le résultat est tout autre : moins de permis, moins de mises en chantier et une crise du logement qui ne cesse de s’aggraver.
« Le rapport publié hier par la directrice parlementaire du budget (DPB) a révélé que les mises en chantier “continuent de perdre leur élan” depuis le budget fédéral de l’année dernière. Ce même rapport indique que le programme de 13 milliards de dollars de Mark Carney, Maisons Canada, est en voie d’ajouter seulement 2% des nouveaux logements promis par le premier ministre, ce qui est nettement insuffisant “pour atteindre le rythme de construction résidentielle précédemment visé”.
« Les conservateurs ont défendu des politiques claires pour favoriser la construction de logements en supprimant les taxes qui font grimper les coûts : éliminer la taxe fédérale sur les maisons neuves, réduire les taxes sur la construction, mettre fin à la taxe sur les gains en capital pour les réinvestissements dans les logements neufs, et lier les fonds fédéraux destinés aux infrastructures à l’obtention de permis de bâtir.
« Immédiatement après les élections, le ministre du Logement de Mark Carney a renoncé à des engagements importants, affirmant que le Canada était « à des années » de construire un demi-million de logements par an, en haussant les épaules et en déclarant que « le logement est un secteur qui évolue lentement ».
« Les Canadiens ne peuvent plus se permettre d’autres excuses. Les dernières prévisions de la SCHL indiquent que la construction de logements pourrait chuter de 18,1% au cours des trois prochaines années et prévoient que les mises en chantier seront inférieures de 55% à l’objectif fixé par la SCHL pour rétablir l’abordabilité. Les permis ont également chuté : la valeur totale des permis de bâtir délivrés a baissé de 1,1 milliard de dollars en février, soit une baisse de 8,4% par rapport au mois précédent. Il n’est donc pas étonnant que le Canada occupe maintenant le deuxième rang des pays de l’OCDE où la délivrance de permis est la plus lente.
« Les Canadiens ne peuvent plus se permettre d’autres excuses. Les dernières prévisions de la SCHL indiquent que la construction de logements pourrait chuter de 18,1% au cours des trois prochaines années, et prévoient que les mises en chantier seront inférieures de 55% à l’objectif fixé par la SCHL pour rétablir l’abordabilité. Les permis ont également chuté : la valeur totale des permis de bâtir délivrés a baissé de 1,1 milliard de dollars en février, soit une baisse de 8,4% par rapport au mois précédent. Il n’est donc pas étonnant que le Canada occupe maintenant le deuxième rang des pays de l’OCDE où la livraison de permis est la plus lente.
« Le Canada a les terres, la main-d’œuvre et le savoir-faire nécessaires pour bâtir, mais après une décennie d’échecs libéraux, nous avons la pire abordabilité au logement du G7. La directrice parlementaire du budget a constaté qu’une maison coûte en moyenne 34% de plus que ce qu’un ménage à revenu moyen peut se permettre. L’Association canadienne de l’immeuble estime maintenant le prix moyen à 673 084 dollars. Il n’est pas surprenant qu’Abacus Data ait constaté que « les Canadiens souhaitent toujours devenir propriétaires, mais que beaucoup ne croient plus que le système leur permettra d’y parvenir ».
« Alors que les libéraux augmentent les coûts, comme la taxe carbone industrielle sur l’acier, le verre et le ciment, les conservateurs se concentrent sur la réduction des impôts, des frais et de la bureaucratie afin que les bâtisseurs puissent bâtir et que les familles puissent acheter.
« Malheureusement, les dommages se propagent déjà. La Building Industry and Land Development Association a averti que le plan de Mark Carney coûterait 100 000 emplois. Dans la région du Grand Toronto, les mises en chantier ont baissé de 31% l’année dernière par rapport à 2024.
« Les libéraux recyclent la même approche qui a échoué et qui est à l’origine de ces problèmes : l’ajout d’une nouvelle bureaucratie fédérale en matière de logement qui n’accélérera pas les approbations ni ne réduira les coûts, laissant les décisions bloquées par des autorisations ministérielles, et proposant des pauses de taxes temporaires alors que des solutions à long terme sont nécessaires.
« Les conservateurs ont un véritable plan pour s’attaquer de front à la crise du logement :
- Éliminer la taxe fédérale sur toutes les ventes de maisons neuves de moins de 1,3 million de dollars. Ça va permettre aux familles d’économiser jusqu’à 65 000 dollars et va stimuler la construction de nouveaux logements ;
- Lier les fonds fédéraux destinés aux infrastructures à la construction de logements. Les municipalités doivent autoriser au moins 15% de constructions de plus chaque année ;
- Réduire de 50% les taxes sur la construction. Les libéraux l’avaient promis lors de la dernière campagne électorale, mais ils ont refusé de tenir leur promesse ; et
- Mettre fin à la taxe sur les gains en capital pour les réinvestissements dans les logements neufs et débloquer des milliards de dollars d’investissements dans le secteur de la construction résidentielle du pays.
« Si les libéraux reprennent ces idées et que des logements sont enfin construits, les Canadiens seront gagnants. Quoi qu’il arrive, les conservateurs vont se battre chaque jour pour rétablir la promesse de notre nation : des rues sécuritaires, un plus grand pouvoir d’achat, un panier d’épicerie abordable et des maisons que les familles vont enfin pouvoir considérer comme les leurs. »