Ottawa (Ontario) – Après des mois de mobilisation sans relâche de la part des conservateurs et de leurs partenaires provinciaux, le gouvernement libéral est revenu sur son refus d’approuver l’utilisation d’urgence de la strychnine.
« Félicitations au ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, John Barlow, à mon ancien collègue et candidat désigné Damien C. Kurek et à toute notre équipe conservatrice pour avoir aidé les agriculteurs à sauver de manière sécuritaire et efficace des récoltes valant des millions de dollars », a déclaré le chef conservateur Pierre Poilievre. « Ils nourrissent le Canada et le monde entier, et méritent des dirigeants qui les défendent. »
Plus tôt cette année, le gouvernement libéral avait refusé d’approuver l’utilisation d’urgence de la strychnine, exposant ainsi les agriculteurs et les éleveurs des Prairies à des pertes croissantes dues aux infestations de spermophiles de Richardson.
Ce revirement garantit que les agriculteurs peuvent lutter efficacement contre ces rongeurs qui ont causé des dégâts considérables aux cultures, aux pâturages et aux infrastructures d’irrigation, affectant la production et augmentant les coûts de notre chaîne d’approvisionnement alimentaire.
Les alternatives à la strychnine sont souvent exigeantes en main-d’œuvre, coûteuses, moins efficaces et, dans de nombreux cas, présentent des risques plus importants pour les producteurs et le bétail. Il en a résulté des pertes économiques croissantes et de réelles menaces pour les revenus des agriculteurs et des éleveurs de toute la région.
Le ministre de l’Agriculture de l’Alberta, RJ Sigurdson, le ministre de l’Agriculture de la Saskatchewan, David Marit, et les conseils des services agricoles ont fourni une grande partie des données scientifiques prouvant qu’il s’agissait d’un outil essentiel et sécuritaire.
« Ce revirement est une victoire pour les agriculteurs et les éleveurs », a déclaré Damien C. Kurek, ancien député de Battle River—Crowfoot. « Cette décision permet à nos experts travaillant dans les champs et les pâturages d’avoir accès aux outils dont ils ont besoin pour gérer efficacement les populations de ravageurs des cultures. »
« Après des mois de pression soutenue, nous sommes fiers d’avoir amené le gouvernement à prendre cette décision », a déclaré John Barlow, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire. « Malheureusement, cela ne change pas grand-chose au long passé des libéraux en matière de négligence de l’agriculture canadienne : fermeture de stations de recherche agricole essentielles, tarifs sur les engrais et imposition aux agriculteurs de formalités administratives coûteuses et de taxes. »
Les conservateurs vont toujours défendre nos agriculteurs, nos éleveurs et nos producteurs, en luttant pour les emplois en milieu rural et la sécurité alimentaire de tous les Canadiens.