Ottawa (Ontario) – Shannon Stubbs, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable de l’Infrastructure (en charge du protocole d’accord avec l’Alberta, du projet de pipeline et du projet Pathways), et Carol Anstey, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable de l’Énergie et des Ressources naturelles, ont fait la déclaration suivante concernant la désignation du pipeline Pacific Link comme projet d’intérêt national :
« Les conservateurs ont toujours été les défenseurs du pétrole et du gaz canadiens, ainsi que d’un secteur énergétique qui crée des emplois et apporte la prospérité au pays tout en renforçant notre levier de négociation à l’étranger. Nous remercions la première ministre Smith et le gouvernement de l’Alberta de continuer à se battre pour que nos ressources naturelles soient exploitées pour faire économiser les Canadiens, créer des emplois et assurer notre autonomie énergétique.
« Il a fallu un an et demi à Mark Carney pour inscrire un projet de pipeline sur une liste. Pendant ce temps, au moins 500 projets en attente d’une approbation fédérale dorment sur le bureau du premier ministre. Le Canada a besoin que ces pipelines soient construits.
« Les libéraux ont rejeté deux projets de pipeline du secteur privé au cours des onze dernières années et, pas plus tard qu’en juin, ont rejeté une motion d’un comité affirmant qu’un pipeline vers le Pacifique relevait de l’intérêt national. Il a fallu près d’un an pour que ce pipeline soit simplement ajouté à une liste, depuis la signature du protocole d’accord en novembre dernier.
« Plus important encore, les libéraux ont maintenu en vigueur la quasi-totalité des politiques anti-énergie qui freinent la croissance, rendant ainsi la construction de grandes infrastructures énergétiques plus difficile, plus coûteuse et plus longue, et obligeant le gouvernement de l’Alberta à se battre avec acharnement pour ce projet au lieu de créer la certitude réglementaire nécessaire pour attirer les investissements du secteur privé.
« Ce pipeline devrait être financé par le secteur privé et ne devrait pas nécessiter des milliards provenant des poches des contribuables. Partout dans le monde, les pipelines extrêmement rentables sont construits plus rapidement et sans argent des contribuables. Ici, les taxes et la bureaucratie gouvernementales les bloquent, causant des retards et obligeant des subventions pour les faire avancer. Un projet d’une telle importance ne devrait pas avoir à attendre près d’une année supplémentaire pour obtenir l’approbation finale, alors que la construction pourrait ne débuter qu’au printemps 2028.
« Les Canadiens n’ont pas les moyens d’attendre. Si le premier ministre croit réellement que ce pipeline est dans l’intérêt national, il doit agir en conséquence. Le gouvernement fédéral doit se tasser du chemin et laisser les bâtisseurs bâtir, les investisseurs investir et les travailleurs travailler.
« L’Opposition officielle travaillera sans relâche pour que ce projet soit mené à terme rapidement et efficacement, et portera cette question devant le Comité mixte spécial sur l’exercice des attributions en vertu de la Loi visant à bâtir le Canada pour demander une construction plus rapide. Les Canadiens méritent un échéancier clair et des estimations de coûts transparentes.
« Le plan conservateur éliminerait les lois et les taxes anti-développement, offrirait des permis rapides, mettrait fin à la taxe carbone industrielle fédérale et ferait du Canada l’endroit le plus rapide et le plus abordable pour les investisseurs privés qui veulent bâtir de grands projets générant de bons chèques de paie et un dollar fort.
« C’est comme ça que nous allons faire économiser les Canadiens et protéger leurs emplois, en rendant notre pays plus abordable et autonome, et en bâtissant un Canada à la hauteur de son plein potentiel. »