Ottawa (Ontario) – Stephanie Kusie, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable du Commerce international, et Shuvaloy Majumdar, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable des Relations entre le Canada et les États-Unis, ont fait la déclaration suivante au sujet de la rencontre entre le ministre Maninder Sidhu et Jamieson Greer, représentant américain au Commerce, lors de la réunion des ministres du Commerce du G20 :
« Quelques jours seulement après l’entrée en vigueur des interdictions américaines d’importation visant des produits canadiens tels que l’alcool, les produits laitiers, les motos et la mélasse, le ministre canadien du Commerce international, Maninder Sidhu, a rencontré hier le représentant américain au Commerce, Jamieson Greer, lors de la réunion des ministres du Commerce du G20.
« Le ministre aurait dû saisir cette occasion pour défendre avec vigueur les intérêts du Canada ainsi que ceux de nos travailleurs, de nos entreprises et de nos producteurs menacés par la dernière attaque commerciale injustifiée du président Trump.
« Au lieu de cela, le ministre a évoqué avec le représentant Greer des « initiatives multilatérales » telles que les réformes de l’OMC et le commerce fondé sur des règles. Bien que ces enjeux soient importants, le ministre a manqué de faire ce qui devrait être la priorité absolue du gouvernement Carney : progresser vers un accord pour les 2,6 millions de travailleurs canadiens dont leur gagne-pain dépendent du commerce avec les États-Unis.
« Depuis des mois, le premier ministre et son équipe de négociation ont offert des concessions lors des négociations commerciales et ont négocié en position de faiblesse plutôt qu’en position de force. Ces concessions unilatérales n’ont rien apporté aux familles canadiennes. Au contraire, elles ont renforcé la position des États-Unis.
« En fait, après sa rencontre avec le ministre Sidhu, le représentant Greer a décrit le conflit en cours avec le Canada comme étant “très difficiles à résoudre”. Cela démontre encore plus l’importance pour le Canada d’être présent à la table des négociations et de saisir chaque occasion de défendre les emplois canadiens et notre relation commerciale.
« Les conservateurs ne vont jamais arrêter de se battre pour les travailleurs et les entreprises du Canada. Comme l’a démontré notre chef, l’honorable Pierre Poilievre, lors de ses déplacements aux États-Unis, nous allons continuer de rappeler à nos voisins américains les avantages mutuels d’une relation commerciale forte et sans tarifs. »