Le chef conservateur prendra la parole à 12 h 40 à la Chambre des communes pour demander au gouvernement libéral de présenter la Loi sur la souveraineté canadienne afin que les Canadiens puissent prospérer dans un Canada abordable.
Ottawa (Ontario) – Aujourd’hui, les conservateurs présenteront une motion demandant aux libéraux de cesser de retarder les travaux et de rédiger une loi qui va réduire la paperasse et va permettre au gouvernement de se tasser du chemin afin que les Canadiens puissent enfin prospérer grâce à des emplois bien rémunérés. Nos travailleurs doivent avoir les moyens de se payer un logement sécuritaire et de mettre des bons repas sur la table. Lorsque nous exportons davantage et que nous bâtissons plus, les revenus augmentent et la vie devient plus abordable pour les Canadiens.
La motion demande au gouvernement de faire du Canada un pays véritablement compétitif dans le domaine de l’exploitation des ressources en abrogeant les lois anti-développement afin de libérer notre économie, notamment :
- La Loi sur l’évaluation d’impact (anciennement le projet de loi C-69) ;
- La Loi sur le moratoire relatif aux pétroliers (anciennement le projet de loi C-48) ;
- La taxe carbone fédérale ;
- Le plafond des émissions de pétrole et de gaz ;
- L’obligation fédérale sur les ventes de véhicules électriques ;
- Les interdictions fédérales sur la fabrication de plastiques ; et
- Les restrictions réglementaires fédérales qui entravent la communication et la défense des intérêts des entreprises énergétiques canadiennes.
Les conservateurs ont proposé des solutions concrètes. Si le premier ministre souhaite réellement obtenir des résultats à la hauteur de ses discours, il devrait s’inspirer des idées conservatrices pour y parvenir.
En cette période d’incertitude géopolitique, il est essentiel que le gouvernement fasse tout son possible pour libérer l’incroyable potentiel du Canada. Au lieu de cela, l’économie canadienne souffre après une décennie de mauvaises lois libérales qui étouffent nos travailleurs, détruisent des emplois et freinent l’innovation. Il faut 19 ans pour approuver une nouvelle mine, et ces mêmes lois nous empêchent d’exporter notre énergie vers de nouveaux clients à l’étranger, ce qui va à l’encontre du discours du premier ministre sur la « diversification du commerce ». Pendant ce temps, les tarifs injustifiés imposés par le président Trump à notre pays ont plus que doublé.
Les résultats ne se limitent pas à des chiffres sur un écran. Les données récentes de l’assurance-emploi (AE) montrent que près de 600 000 Canadiens touchent actuellement des prestations d’AE, et que plus du double de ce nombre sont sans emploi. L’année dernière, les banques alimentaires canadiennes ont enregistré plus de deux millions de visites en un seul mois, comme l’a lui-même souligné le premier ministre hier.
Pourtant, depuis son entrée en fonction, Mark Carney n’a pas autorisé ou lancé un seul projet de construction nationale. Et ce, malgré le fait que les conservateurs les aient aidés à faire adopter le projet de loi C-5, dont les libéraux promettaient qu’il « permettrait à notre pays de réaliser son plein potentiel en tant que superpuissance énergétique en créant de nouveaux corridors commerciaux et énergétiques qui diversifieraient notre économie ». Entre-temps, aucune des lois qui entravent le progrès n’a été retirée.
Notre nation a la chance de disposer de vastes ressources et d’une population extraordinaire. Même en ces temps dangereux, nous pouvons être le pays le plus riche et le plus abordable au monde. Mais pour cela, il faut d’abord mettre fin aux lois libérales qui ont bloqué notre potentiel au cours de la dernière décennie. Il est temps de faire de « Canada Fort » une réalité, et non plus seulement un slogan.
En août dernier, le chef conservateur Pierre Poilievre a dévoilé la Loi sur la souveraineté canadienne : un plan détaillé visant à rendre notre pays autonome et abordable en libérant notre immense potentiel économique, en se concentrant sur les éléments que nous pouvons contrôler.
En plus d’abroger les lois anti-développement, les conservateurs proposent que le gouvernement encourage le travail et l’investissement par le biais d’une réduction d’impôt sur les réinvestissements et de « primes de libre-échange » pour les provinces qui ouvrent leurs marchés à tous les Canadiens.
Il est important de noter que la motion prévoit également des mesures pour protéger la recherche et le développement au Canada, en demandant à la ministre de l’Industrie de présenter au Parlement un plan visant à empêcher la vente de notre propriété intellectuelle.
Les conservateurs sont prêts à travailler avec quiconque, quel que soit le parti, pour y parvenir. Il est temps que les libéraux et tous les députés se rassemblent en tant que Canadiens et appuient la motion d’aujourd’hui.