Ottawa (Ontario) – Sandra Cobena, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable du Conseil du Trésor et du Conseil privé, a fait la déclaration suivante au sujet du rapport Bilan-Faim 2026 de Banques alimentaires Canada :
« Banques alimentaires Canada a recensé 2,35 millions de visites dans les banques alimentaires en un mois seulement, soit le chiffre le plus élevé jamais enregistré. Cela représente une hausse de près de 9% par rapport à l’année dernière et de près de 117% depuis 2019.
« Ce ne sont pas que des chiffres. Ils représentent des Canadiens qui se battent chaque jour pour survivre. Un tiers des usagers des banques alimentaires sont des enfants, ce qui représente plus de 775 000 visites pour le mois de mars seulement. C’est toute une génération d’enfants qui voit ses parents privés de la dignité de pouvoir mettre de la nourriture sur la table.
« Et ce ne sont pas seulement les Canadiens sans emploi qui se tournent vers les banques alimentaires. Près de 18% des usagers des banques alimentaires déclarent désormais que leur revenu d’emploi est leur principale source de revenus, contre 12% en 2019. 22% ont indiqué que des salaires faibles ou versés en retard étaient la principale raison pour laquelle ils avaient besoin d’une banque alimentaire, soit plus du double de la proportion enregistrée l’année dernière.
« Les Canadiens travaillent, mais leurs salaires ne suivent pas le rythme de l’augmentation du coût de la vie.
« Après onze ans de taxes libérales et de dépenses inflationnistes, les Canadiens paient plus cher alors que l’économie s’affaiblit. L’inflation a de nouveau augmenté pour atteindre 3,1% en septembre, tandis que la directrice parlementaire du budget (DPB) a revu à la baisse les prévisions de croissance économique du Canada et prévoit que la dette fédérale continuera d’augmenter, les intérêts s’élevant à 83 milliards de dollars par an à eux seuls d’ici 2030-2031.
« La hausse des coûts de l’énergie aggrave encore la crise du coût de la vie. Les prix de l’essence ont bondi de 27,8% au cours de la dernière année, les prix de l’énergie de 19% et les prix du diesel de près de 80%. Les taxes et règlements libéraux sur les carburants font grimper ces coûts encore plus, notamment le Règlement sur les combustibles propres qui ajoute jusqu’à sept cents le litre à l’essence aujourd’hui selon la DPB.
« Lorsque les agriculteurs paient plus cher pour faire fonctionner leurs tracteurs, que les camionneurs paient plus cher pour transporter notre nourriture et que les entreprises paient plus cher pour garder leurs portes ouvertes, ces coûts sont répercutés sur les familles canadiennes à l’épicerie et partout ailleurs.
« Les banques alimentaires en subissent directement les conséquences. Près des trois quarts d’entre elles ont indiqué que la hausse des prix des carburants avait eu un impact modéré ou important sur la demande.
« La pression est devenue si forte que les banques alimentaires elles-mêmes ont de la difficulté à répondre aux besoins. Plus de 50% ont été obligées de distribuer moins de nourriture que d’habitude, tandis que 21% ont manqué de nourriture avant de pouvoir servir toutes les personnes dans le besoin. En 2021, ces proportions n’étaient que de 20% et de 10%.
« Voilà à quoi ressemble la crise du coût de la vie des libéraux : des Canadiens qui travaillent et qui dépendent des banques alimentaires, des centaines de milliers d’enfants qui ont besoin d’aide et des banques alimentaires qui manquent de nourriture elles-mêmes avant de pouvoir servir tout le monde.
« Les Canadiens ne devraient pas avoir à travailler fort tous les jours et à se demander encore s’ils ont les moyens de mettre de la nourriture sur la table.
« Les conservateurs vont continuer de se battre pour vous faire économiser de l’argent. Nous allons baisser les taxes, réduire le coût du carburant et de la nourriture et laisser plus d’argent dans les poches des Canadiens. Nous allons nous battre pour prolonger le congé de taxe fédéral sur l’essence, éliminer la TPS sur l’essence et le diesel, éliminer la taxe carbone industrielle et abolir le coûteux Règlement sur les combustibles propres.
« Nous allons rétablir la promesse que le travail acharné suffit pour s’en sortir et que chaque famille canadienne peut se payer le nécessaire. »