Ottawa (Ontario) – L’honorable Pierre Poilievre, chef de l’Opposition officielle et du Parti conservateur du Canada, se rendra à Détroit mardi pour défendre le libre-échange sans tarifs avec les États-Unis afin de faire économiser les Canadiens et protéger leurs emplois.

« Les conservateurs se battent pour vous faire économiser, protéger vos emplois et mettre le Canada d’abord », a déclaré Pierre Poilievre. « Cela veut dire défendre les travailleurs qui fabriquent nos voitures, produisent notre acier et notre aluminium, et fournissent notre bois d’œuvre. Leurs gagne-pains doivent être au cœur de tout accord commercial. »

À Détroit, Pierre Poilievre prévoit rencontrer des dirigeants d’entreprises américaines et s’adresser directement aux Américains lors d’entrevues avec les médias. Il demandera la fin des tarifs et la conclusion d’un accord qui protège les travailleurs canadiens tout en offrant des avantages des deux côtés de la frontière. Il défendra également son « Pacte automobile sans tarifs » pour protéger les emplois des Canadiens dans le secteur de l’automobile.

« Mon message aux Américains est simple : ces tarifs font augmenter les prix et menacent les emplois dans nos deux pays », a ajouté Pierre Poilievre. « Depuis des décennies, le libre-échange aide nos travailleurs à bâtir des choses ensemble, à commercer entre eux et à rapporter de plus gros chèques de paie à la maison. Éliminons les tarifs pour que les travailleurs et les entreprises des deux côtés de la frontière puissent prospérer. »

La visite de Pierre Poilievre survient alors que les travailleurs canadiens et américains subissent les répercussions des tarifs sur les industries qui dépendent du commerce transfrontalier.

« Les Canadiens sont unis pour défendre notre pays et les gens qui l’ont bâti », a conclu Pierre Poilievre. « Nous avons besoin d’un Canada maître chez lui et respecté à l’étranger. Je vais me battre pour un accord qui défend nos intérêts, ouvre les marchés aux produits canadiens et protège les chèques de paie des Canadiens. Mettons le Canada d’abord. Ramenons des emplois au pays. Faisons économiser les Canadiens. »