Ottawa (Ontario) – Garnett Genuis, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable de l’Emploi, a fait la déclaration suivante sur la baisse de l’emploi pour un deuxième mois consécutif :
« À l’approche de l’Action de grâce, l’Enquête sur la population active publiée aujourd’hui fait état d’une perte de 68 000 emplois en septembre et d’un taux de chômage de 6,5%. Cela fait suite à une autre perte de 42 000 emplois en août, ce qui porte le total à 110 000 en deux mois.
« Mais les chiffres de l’emploi d’aujourd’hui montrent plus qu’une simple hausse inquiétante du chômage. Le taux d’activité sur le marché du travail du Canada est tombé à 64,8%, son plus bas niveau depuis 1997, si l’on exclut la pandémie. Cela signifie qu’une plus faible proportion de Canadiens travaillent ou cherchent du travail qu’à presque n’importe quel moment au cours des trois dernières décennies.
« Plus qu’une simple perte d’emplois, c’est aussi une perte d’espoir. Il est plus difficile de trouver du travail qu’il ne l’a été depuis bien longtemps.
« Les Canadiens sans emploi ont également plus de difficulté à se trouver un emploi qu’avant la pandémie. Le taux de retour à l’emploi est tombé à 30.6%, bien en dessous de la moyenne d’avant la pandémie qui était de 36.5%.
« En ce qui concerne les pertes d’emploi, le Québec a particulièrement subi un coup dur, avec 49 000 emplois perdus de plus en septembre, et 130 000 emplois depuis janvier. De son côté, le chômage chez les jeunes a grimpé à 13%.
« Les pertes d’emplois de septembre constituent un nouvel avertissement : l’économie a de la difficulté à tenir le coup sous le poids des politiques libérales ratées. Les Canadiens font face à un coût de la vie plus élevé, à une faible croissance de la productivité et à une plus grande incertitude quant aux possibilités d’emploi.
« Les travailleurs canadiens ont besoin de résultats dès maintenant. Les conservateurs ont proposé un Plan d’action économique axé sur le déblocage des ressources, l’élimination des taxes sur le carburant et le réinvestissement ici au pays, la réduction de la bureaucratie et la transformation du Canada en meilleur endroit au monde pour embaucher et augmenter les salaires.
« Les Canadiens méritent une économie où le travail acharné est récompensé, où les possibilités sont nombreuses et où toute personne qui souhaite contribuer à la société a les mêmes chances de réussir. »