Ottawa (Ontario) – Scott Aitchison, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable du Logement, a fait la déclaration suivante au sujet des perspectives immobilières de RE/MAX pour l’automne 2026 :

« La crise du logement provoquée par les libéraux oblige les Canadiens à faire de plus en plus de sacrifices simplement pour pouvoir devenir propriétaires. Les familles s’éloignent de leurs communautés, prennent un deuxième emploi et repoussent même leur départ à la retraite, tout cela pour trouver un logement à leur portée.

« Un nouveau sondage RE/MAX révèle que 65% des Canadiens seraient prêts à faire au moins un compromis pour pouvoir s’offrir un logement plus spacieux ou mieux adapté. 63% seraient prêts à déménager, dont 47% qui s’installeraient à une heure de route maximum de leur communauté actuelle.

« Les sacrifices que les propriétaires sont contraints de faire ne s’arrêtent pas là. 41% réduiraient leurs dépenses dans des domaines tels que les voyages et les sorties au restaurant, 20% se tourneraient vers leur famille pour obtenir une aide financière, 17% prendraient un deuxième emploi et 17% repousseraient leur départ à la retraite ou d’autres épargnes à long terme. L’abordabilité est le critère numéro un lors du choix du lieu d’achat.

« Les Canadiens ne devraient pas avoir à quitter leur communauté, à avoir deux emplois ou à reporter leurs projets d’avenir simplement pour pouvoir s’acheter une maison.

« Et ce problème va au-delà du logement. Les Canadiens qui cherchent à acheter une maison ont besoin d’une plus grande marge de manœuvre dans leur budget pour économiser en vue d’une mise de fonds et pouvoir payer leur hypothèque. Mais en 2024, après près d’une décennie de gouvernement libéral, le Canada était passé du 9e au 18e rang sur 165 pays dans le classement de la liberté économique dans le monde de l’Institut Fraser. Pour les Canadiens, cela signifie une économie moins concurrentielle, des impôts plus élevés et moins de marge de manœuvre pour acheter une maison.

« Le rapport classe également le Canada au 101e rang sur 165 pays pour la taille de l’État, soulignant des impôts et des dépenses publiques relativement élevés. Pourtant, la réponse de Mark Carney est d’accroître la taille de l’État. Il avait promis de bâtir des logements à une vitesse et à une échelle jamais vues depuis des générations, mais il a plutôt créé une autre bureaucratie fédérale du logement avec Maisons Canada.

« Et pendant que Mark Carney continue de bâtir de la bureaucratie plutôt que des logements, l’agence du logement de son propre gouvernement affirme que les mises en chantier pourraient chuter à aussi peu que 203 500 d’ici 2028. C’est moins de la moitié du nombre annuel de mises en chantier nécessaires pour ramener l’abordabilité aux niveaux de 2019.

« Ce ne sont pas des annonces et de la bureaucratie libérale supplémentaires qui vont bâtir les logements dont les Canadiens ont besoin. Les Canadiens ont besoin de prix plus bas, de moins de délais et de plus de logements bâtis.

« Les conservateurs ont de vraies solutions pour faire bâtir des logements. Nous allons éliminer la TPS sur tous les logements neufs de moins de 1,3 million de dollars, ce qui permettra aux acheteurs d’économiser jusqu’à 65 000 dollars. Nous allons pousser les municipalités à réduire les redevances d’aménagement, à accélérer la délivrance des permis et à libérer des terrains afin que les entrepreneurs puissent bâtir et que les Canadiens puissent devenir propriétaires.

« Les Canadiens font déjà bien assez de sacrifices pour réaliser leur rêve de devenir propriétaires. Ils ne devraient pas avoir à sacrifier leur avenir en plus. »