Ottawa (Ontario) – L’honorable Pierre Poilievre, chef de l’Opposition officielle et du Parti conservateur du Canada, Ned Kuruc, député conservateur de Hamilton-Est—Stoney Creek, Kyle Seeback, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable du Travail, et Adam Chambers, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie, ont fait la déclaration suivante au sujet de la fermeture partielle de l’usine Stelco de Hamilton :
« L’annonce faite aujourd’hui par Stelco concernant la fermeture partielle de son usine de Hamilton et le congédiement de 350 métallurgistes est une nouvelle dévastatrice pour les travailleurs et leurs familles. Les métallurgistes sont ceux qui, jour après jour, construisent nos villes, soutiennent l’industrie manufacturière canadienne et renforcent notre économie.
« Ce soir, des centaines d’entre eux se demanderont comment ils vont faire pour garder un toit au-dessus de leur tête, comment s’assurer que leur réfrigérateur reste bien rempli et comment ils pourront se permettre d’inscrire leurs enfants au hockey cet automne. Les conservateurs vont toujours se battre pour les métallurgistes. Nous nous battrons pour protéger leurs emplois et leur faire sauver de l’argent afin qu’ils puissent payer leurs factures et nourrir leurs familles ici, chez nous.
« L’impact se fera sentir dans toute la communauté. Depuis plus de 115 ans, Hamilton est indissociable de l’industrie sidérurgique canadienne, au point d’avoir même été surnommée la “ville d’acier”. L’industrie sidérurgique soutient plus de 100 000 emplois dans l’ensemble de l’économie et joue un rôle essentiel dans l’approvisionnement des secteurs manufacturier, des infrastructures et de l’énergie au Canada.
« Cette fermeture n’est malheureusement pas un cas isolé. En mars, 1 000 travailleurs d’Algoma Steel ont été mis à pied, ArcelorMittal a fermé son usine de Hamilton en juin dernier, entraînant la perte de 153 emplois, et le Syndicat des Métallos a fait état de 200 pertes d’emplois en 2025. Cette annonce est une preuve de plus que la situation actuelle est difficile pour nos travailleurs, alors que nous ne sommes même pas à la table des négociations avec les États-Unis.
« Les Canadiens veulent voir des mesures concrètes qui vont protéger nos travailleurs et leurs emplois ici, au pays. Le premier ministre doit passer des paroles aux actes et obtenir des résultats pour les travailleurs de l’acier, qui ne peuvent pas faire leur plein d’essence avec des cérémonies de signature ni payer leur hypothèque avec des discours.
« Si les États-Unis veulent augmenter les coûts pour leurs entreprises, nous allons leur répondre en devenant plus concurrentiels qu’eux et en réduisant les impôts, la réglementation et la paperasse pour les nôtres. Il est temps de libérer les entreprises en leur offrant les permis les plus rapides, les impôts les plus bas et l’économie la plus libre, pour qu’elles puissent embaucher, fabriquer, croître, innover et bâtir au Canada. Les conservateurs vont continuer de se battre chaque jour pour sauver les emplois des Canadiens et offrir un pays abordable, sécuritaire et autonome. »