Ottawa (Ontario) – Frank Caputo, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable de la Sécurité publique, Dane Lloyd, conseiller à la Sécurité nationale conservateur, Rhonda Kirkland, ministre associée du Cabinet fantôme conservateur responsable de la Sécurité publique, et Rob Morrison, député conservateur de Columbia—Kootenay—Southern Rockies, ont fait la déclaration suivante au sujet du témoignage du ministre de la Sécurité publique devant le Comité permanent de la sécurité publique et nationale concernant de graves allégations d’espionnage impliquant une ancienne stagiaire canadienne au siège de l’OTAN en Belgique :
« Depuis des mois, le ministre libéral de la Sécurité publique promettait de “faire toute la lumière sur ce qui s’est passé”. Pourtant, après l’audience d’aujourd’hui et les questions répétées des conservateurs, les Canadiens n’ont obtenu aucune réponse ni aucune garantie que ces graves manquements ne se reproduiront pas.
« Comment une Canadienne faisant aujourd’hui l’objet de graves accusations d’espionnage a-t-elle pu obtenir un stage au quartier général militaire de l’OTAN? Quels contrôles de sécurité ont été effectués? Les autorités canadiennes ou nos alliés ont-ils repéré des signaux d’alerte? Quelles mesures concrètes le gouvernement prend-il pour s’assurer que cela ne se reproduise plus jamais?
« Le ministre libéral de la Sécurité publique était censé apporter des réponses claires à des questions sérieuses. Au lieu de cela, il a éludé les questions et refusé d’assumer la responsabilité des défaillances au sein de son propre ministère.
« Les Canadiens méritent d’avoir l’assurance que toute personne ayant accès à des institutions sensibles fait l’objet d’une vérification approfondie et que les menaces potentielles sont identifiées avant qu’elles ne puissent mettre en péril nos intérêts nationaux.
« À un moment où la souveraineté du Canada dépend de relations solides avec des alliés de confiance, cet incident a nui à notre réputation au sein de l’OTAN et a fait honte à notre pays à l’étranger. En tant que membre fondateur de l’alliance, les libéraux doivent rétablir les normes de sécurité les plus élevées et préserver la confiance de nos alliés.
« Les conservateurs vont renforcer les contrôles de sécurité, protéger les renseignements sensibles et préserver la confiance de nos alliés de l’OTAN. Nous allons toujours mettre le Canada d’abord pour protéger notre souveraineté et nous allons continuer d’exiger des réponses au sujet de cette grave faille de sécurité. »