Ottawa (Ontario) – Dave Epp, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable du Développement rural, a fait la déclaration suivante concernant les solutions politiques pour le Canada rural face à l’escalade de la guerre commerciale avec les États-Unis :

« Les négociations commerciales avec Washington ont échoué, tandis que les provocations et les tarifs imposés par le président n’ont fait qu’empirer. Aujourd’hui plus que jamais, les Canadiens des régions rurales sont contraints de subir les conséquences de décisions qu’ils n’ont pas prises.

« Pour nos fiers agriculteurs, pêcheurs et travailleurs forestiers canadiens, ainsi que pour les entreprises rurales d’un océan à l’autre, l’accès aux marchés n’est pas une question abstraite. C’est une question de vie ou de mort pour leurs entreprises et leurs communautés. Face à ces nouvelles menaces inacceptables, les conservateurs se battent sans relâche pour défendre ceux qui produisent, récoltent, transforment et exportent les biens que le Canada vend au monde entier.

« Nos agriculteurs subissent la pression des tarifs et des contre-tarifs qui touchent tout, du miel aux moissonneuses. Aujourd’hui, la baisse des revenus, la hausse des coûts des intrants et l’incertitude croissante rendent le maintien et le développement de leurs exploitations plus difficiles. Dans ces circonstances difficiles, les conservateurs sont plus déterminés que jamais à revenir sur les fermetures imprudentes de centres de recherche et de développement et fermes expérimentales d’AAC décidées par les libéraux, et à mettre en place un processus d’approbation provisoire permettant de gagner du temps, qui donnera à nos agriculteurs accès dans un délai de 90 jours à des produits approuvés par des autorités de régulation étrangères compétentes.

« L’industrie forestière canadienne contribue à hauteur de plus de 30 milliards de dollars à notre économie, mais chaque tarif supplémentaire exerce une nouvelle pression sur les scieries, les travailleurs et les communautés qui en dépendent. Les conservateurs appellent à alléger le fardeau pesant sur ces entreprises en rationalisant les réglementations fédérales et provinciales afin de mettre fin aux doublons inutiles, et continuent d’exiger que le gouvernement utilise son levier de négociation pour éliminer les tarifs sur nos exportations de bois d’œuvre vers les États-Unis.

« Alors que les tarifs sèment le chaos dans notre économie, nous voulons alléger le coût élevé de la vie pour les Canadiens des régions rurales. Cela signifie renouveler notre demande au gouvernement d’éliminer toutes les taxes sur l’essence et le diesel jusqu’au 1er juillet pour que nos agriculteurs, camionneurs, pêcheurs et travailleurs forestiers disposent du carburant abordable dont ils ont besoin pour prospérer. Nous voulons également reporter la taxe sur les gains en capital sur les sommes réinvesties au Canada, afin que nos entreprises rurales puissent planifier leur avenir au lieu de simplement survivre aujourd’hui.

« Tout cela fait partie du plan d’envergure pour les petites villes que les conservateurs ont lancé le mois dernier : de véritables solutions pour les fermes, la foresterie, le carburant et le financement qui aideront les Canadiens des régions rurales à surmonter les défis auxquels ils sont confrontés.

« Les conservateurs veulent un Canada qui utilise son levier de négociation pour obtenir le meilleur accord possible pour les Canadiens. Et nous serons toujours prêts avec des solutions pour tous les enjeux auxquels les Canadiens des régions rurales font face.

« Parce que lorsque les régions rurales du Canada prospèrent, c’est tout le Canada qui prospère. »