Ottawa (Ontario) – L’honorable Michael Chong, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable des Finances, a fait la déclaration suivante au sujet du Sommet canadien de l’investissement organisé par le gouvernement libéral :

« Cette semaine, les libéraux réuniront des dirigeants d’entreprise et des investisseurs et feront de grandes promesses concernant l’afflux d’investissements privés au Canada. Les conservateurs soutiennent tous les efforts visant à concrétiser cet objectif. Mais un an et demi après son entrée en fonction en tant que premier ministre, Mark Carney n’a toujours pas obtenu de résultats en matière d’investissements des entreprises.

« En 2025, 47% des investissements directs étrangers (IDE) ont pris la forme de fusions et d’acquisitions, un chiffre bien supérieur à la moyenne sur dix ans de 33%. Non seulement cela entraîne souvent le transfert de la propriété, du contrôle et des sièges sociaux hors du Canada, mais cela ne se traduit pas non plus par des investissements dans de nouvelles installations ou de nouveaux équipements dont les travailleurs ont besoin pour prospérer et s’épanouir.

« Au-delà de l’IDE, il faut aussi regarder les chiffres globaux, tant étrangers que nationaux.

« À ce jour, les données de Statistique Canada montrent que les investissements globaux des entreprises sont demeurés faibles sous Mark Carney, ayant décliné au cours de quatre des cinq derniers trimestres.

« La formation de capital fixe des entreprises n’a augmenté que de 0,1% entre le premier trimestre de 2025 et le deuxième trimestre de 2026 : elle est essentiellement inchangée depuis l’arrivée de Mark Carney au pouvoir.

« Entre 2015 et 2024, les libéraux sont restés les bras croisés alors que leurs politiques ont entraîné la fuite de plus de 1 billion de dollars d’investissements hors du pays.

« La RBC a récemment souligné qu’un an et demi après l’entrée en fonction de Mark Carney, le Canada “demeure un pays où l’investissement est insuffisant”. La banque constate que le stock de capital par travailleur n’est que de 125 000 dollars au Canada, comparativement à 337 000 dollars aux États-Unis, tandis que les dépenses d’investissement intérieures ne représentent que 15% du PIB, ce qui place le Canada près du bas du classement parmi les économies avancées comparables.

« Malgré tout cela, l’été dernier, le Bureau des grands projets du gouvernement lui-même a indiqué à une délégation émiratie disposant de 70 milliards de dollars à investir qu’il n’y avait aucun projet prêt à recevoir des investissements.

« Les entreprises canadiennes sonnent l’alarme : le problème ne fait que s’aggraver. Un récent sondage de KPMG révèle que 57% des fabricants canadiens ont suspendu, réduit ou annulé des projets d’investissement en capital. 

« Il est temps de passer à l’action. Le Canada a tout ce qu’il faut pour être le meilleur endroit au monde où bâtir et faire croître une entreprise, et les conservateurs veulent voir de véritables investissements en capital dans les usines canadiennes, les emplois, l’équipement et les technologies. Cela commence non pas par des sommets, des annonces ou des protocoles d’entente, mais par de véritables changements aux politiques qui freinent notre pays.

« Les conservateurs appuient les efforts visant à faire du Canada la destination de choix pour les nouveaux investissements des entreprises. Cela commence par des réformes sérieuses ici chez nous pour attirer ces investissements, notamment en corrigeant un régime fiscal et réglementaire défaillant. »