Ottawa (Ontario) – Scott Aitchison, ministre du Cabinet fantôme responsable du Logement, a fait la déclaration suivante au sujet des primes versées aux bureaucrates de l’agence fédérale chargés du logement :

« Les Canadiens ont récemment appris que la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) avait versé près de 32 millions de dollars de primes l’année dernière, les dirigeants ayant perçu en moyenne environ 44 000 dollars par personne.

« Tout cela s’est produit alors que, il y a trois ans, le ministre du Logement de l’époque, Sean Fraser, avait déclaré qu’il « examinerait volontiers le processus par lequel les primes sont accordées ».

« Dans le secteur privé, les primes sont attribuées en fonction des performances. Examinons donc les résultats obtenus.

« Selon l’OCDE, les prix de l’immobilier au Canada ont dépassé les revenus de 26,1% depuis 2015, ce qui fait du Canada le pays du G7 où les logements sont les moins abordables.

« Cela signifie qu’il faut consacrer plus de la moitié du revenu médian des ménages avant impôts pour couvrir les coûts liés à l’accession à la propriété. Avant l’arrivée au pouvoir des libéraux, ce chiffre était inférieur à 40%.

« Le premier ministre Mark Carney a peut-être fait campagne en promettant une hausse de la construction de logements, mais selon la propre analyse de la SCHL publiée plus tôt cette année, les mises en chantier au Canada passeront de 259 000 en 2025 à seulement 212 000 d’ici 2028, soit une baisse de plus de 18%.

« Plus récemment, Mark Carney a engagé le gouvernement fédéral à financer les banquiers et les amis libéraux en achetant plus de 2 000 condominiums invendus en Colombie-Britannique plutôt que de laisser les prix baisser : une mesure qui coûte cher aux contribuables sans loger une seule nouvelle famille en retour.

« Les primes devraient récompenser les résultats concrets : ce que la plupart des Canadiens attendent toujours de voir.

« C’est pourquoi les conservateurs se battent pour rétablir l’abordabilité en tassant le gouvernement du chemin : en abolissant la TPS sur toutes les maisons neuves de moins de 1,3 million de dollars et en éliminant la paperasse grâce à des mesures comme la Loi sur la transparence des coûts du logement, qui exigerait des informations claires sur les coûts et les répercussions de toute modification proposée aux codes nationaux du bâtiment du Canada.

« C’est ainsi qu’on va restaurer le rêve de devenir propriétaire, pour que toutes les familles travaillant fort puissent avoir un chez-soi sur une rue sécuritaire. »