Ottawa (Ontario) – Le PIB du Canada ayant reculé pendant deux trimestres consécutifs, notre pays est officiellement en récession et c’est la population qui en paie le prix.

Après plus d’une décennie de dépenses inflationnistes des libéraux et de bureaucratie nuisible à la croissance, la directrice parlementaire du budget (DPB) a publié un rapport accablant soulignant à quel point la gestion budgétaire à crédit des libéraux a été désastreuse.

La DPB prévoit une hausse du déficit budgétaire, qui passerait de 36,3 milliards de dollars en 2024-2025 à 72,0 milliards de dollars au cours de la première année du mandat du premier ministre Mark Carney, soit 2,2% du PIB. Pour aggraver les choses, la DPB prévoit également que le déficit s’est déjà détérioré depuis la dernière mise à jour budgétaire des libéraux, avec une hausse de 4,6 milliards de dollars par an.

Mark Carney a promis de réduire les dépenses, mais la DPB a indiqué ce matin que les dépenses de personnel devraient augmenter de 16,8 milliards de dollars, soit 24,2 %, passant de 69,2 milliards de dollars en 2025-2026 à 86,0 milliards de dollars en 2030-2031.

La DPB a également constaté qu’il n’y a qu’une chance sur 100 pour que le gouvernement respecte son ancrage budgétaire consistant à réduire chaque année le ratio du déficit par rapport au PIB.

Pour aggraver encore la situation, la DPB s’attend à ce que le ratio de la dette fédérale par rapport au PIB passe de 41,3% en 2025-2026 à 42,5% en 2030-2031.

Tout cela alors que les dépenses de programmes devraient atteindre près de 596 milliards de dollars d’ici 2031, tandis que les recettes publiques devraient diminuer : non pas en raison d’une baisse des impôts pour les Canadiens, mais parce qu’une croissance plus faible des salaires est prévue; la DPB ajoutant que « le marché du travail s’est affaibli, en phase avec le ralentissement général de l’économie ».

Ce rapport, qui s’appuie sur des données datant d’avant même que le Canada n’entre en récession, a déjà revu à la baisse les perspectives de croissance du PIB canadien.

Les familles canadiennes paient le prix de l’économie que ce gouvernement libéral a créée et sont désormais contraintes de prendre des décisions difficiles quant à ce qu’elles peuvent encore se permettre. Le taux de chômage reste à près de 7%, le coût des aliments a augmenté de 3,8% d’une année à l’autre, et le recours aux banques alimentaires a doublé par rapport à 2019.

C’est pourquoi les conservateurs réclament un véritable plan qui non seulement sorte le Canada de cette récession, mais libère également le potentiel de notre nation pour redonner espoir, récompenser le travail acharné et assurer des chèques de paie décents à notre population.