Ottawa (Ontario) – Après une décennie de budgets libéraux à crédit, de gaspillage et de mauvaise gestion, les familles canadiennes continuent de payer plus cher pour vivre.

Le dernier indice des prix à la consommation (IPC) montre que les prix ont augmenté de 2,8% par rapport à l’année dernière. Mais pour les familles, c’est à l’épicerie que la situation se fait vraiment sentir, où les prix des aliments ont augmenté de 3,8% d’une année à l’autre, soit près du double de l’objectif d’inflation. Les Canadiens qui achètent des tomates, du café torréfié ou moulu ou du bœuf haché ont vu les prix grimper respectivement de 20,9%, 18,8% et 13,3%.

Par ailleurs, le prix des carottes a augmenté de 10,5%, celui du porc frais ou congelé de 9,4% et celui des biscuits et des craquelins de 8,3% d’une année à l’autre.

Même manger au restaurant coûte plus cher, les prix ayant augmenté de 3% en avril.

L’inflation alimentaire augmente 25% plus vite que l’inflation globale, et a dépassé l’inflation générale chaque mois depuis l’entrée en fonction du premier ministre Mark Carney. Les Canadiens paient plus cher pour les produits de première nécessité tandis que les libéraux continuent de faire grimper les coûts de production, de transport et de vente des aliments.

Les coûts de l’énergie rendent la vie encore plus chère. Ils ont augmenté de 19,2% par rapport à avril dernier, y compris une flambée de 28,6% du prix de l’essence. Cela signifie qu’il coûte plus cher d’aller travailler, de faire fonctionner une ferme, de transporter les aliments et de chauffer une petite entreprise.

C’est pourquoi les conservateurs demandent à Mark Carney d’éliminer immédiatement toutes les taxes fédérales sur l’essence et le diesel pour le reste de l’année, y compris la TPS, et d’abolir définitivement le Règlement sur les combustibles propres.

Les Canadiens ont besoin d’un répit maintenant. Il faut éliminer les taxes libérales sur l’essence et le diesel ainsi que sur les aliments pour offrir ce répit nécessaire aux Canadiens.