Ottawa (Ontario) – Aujourd’hui, Raquel Dancho, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable de l’Industrie, et Scot Davidson, député conservateur de New Tecumseth—Gwillimbury, ont réagi à l’annonce faite par Honda de la suspension pour une durée indéterminée de son projet de complexe de véhicules électriques de 15 milliards de dollars en Ontario :

« L’annonce d’aujourd’hui est un autre signal d’alarme grave pour le secteur automobile canadien, notre base manufacturière, ainsi que pour les travailleurs et les familles qui dépendent de ces emplois », a déclaré la députée Raquel Dancho.

Lors de son annonce initiale, le complexe de véhicules électriques de Honda avait été décrit comme la première chaîne d’approvisionnement complète en véhicules électriques du Canada. Il devait être opérationnel en 2028, avec une nouvelle usine d’assemblage censée produire jusqu’à 240 000 véhicules par an. Aujourd’hui, cet investissement majeur a été suspendu pour une durée indéterminée.

« La décision de Honda arrive après des années de mandats libéraux et de subventions qui n’ont pas réussi à rétablir la confiance, à garantir les investissements ou à protéger les emplois dans le secteur automobile canadien », a poursuivi la députée Raquel Dancho.

« Les travailleurs de l’automobile canadiens sont les meilleurs au monde. Mais sous les libéraux, notre secteur automobile est en déclin », a déclaré la députée Raquel Dancho. « En 2016, le Canada a fabriqué 2,3 millions de véhicules. Moins d’une décennie plus tard, ce chiffre est tombé à 1,2 million. Aujourd’hui, des milliers d’autres travailleurs de l’automobile et leurs familles sont confrontés à des pertes d’emploi et à l’incertitude en raison de l’impact des tarifs et de l’incapacité du gouvernement à protéger le secteur automobile canadien. »

« Les travailleurs dévoués de Honda Canada et leurs familles ont été laissés pour compte par un gouvernement libéral dont les politiques ont fait fuir les investissements et la certitude de notre secteur de la fabrication automobile », a ajouté le député Scot Davidson. « Les conservateurs continueront de se battre pour eux. »

« Le gouvernement libéral a tenté d’imposer une transition coûteuse vers les véhicules électriques par le biais de mandats et de subventions financées par les contribuables, tout en ignorant les réalités fondamentales du marché », a poursuivi la députée Raquel Dancho. « La demande en véhicules électriques n’a pas répondu aux attentes du gouvernement, le coût reste un obstacle majeur pour les familles canadiennes, et les fabricants automobiles eux-mêmes ont averti que le rythme de la transition avait été surestimé.

Au lieu de se concentrer sur les travailleurs canadiens de l’automobile qui perdent leur emploi, les libéraux ont préféré accorder des milliards de dollars supplémentaires de subventions pour les véhicules électriques, qui soutiennent trop souvent des véhicules fabriqués à l’étranger. La dernière fois que les libéraux ont mis en place une subvention similaire, 99% de celle-ci est allée aux secteurs automobiles étrangers, car le Canada ne fabrique pas les véhicules électriques que les gens achètent.

« L’argent des contribuables canadiens ne devrait pas servir à subventionner des véhicules fabriqués à l’étranger », a déclaré la députée Raquel Dancho. « De plus, les libéraux ne devraient pas ouvrir la porte à davantage de véhicules électriques fabriqués à l’étranger alors que les travailleurs canadiens de l’automobile perdent leur emploi. »

Les conservateurs ont présenté un plan concret pour sauver et développer l’industrie automobile canadienne. Cela comprend l’obtention d’un accès sans tarifs au marché américain, l’élimination de la TPS sur les véhicules fabriqués au Canada, la fin des quotas et des crédits contre-productifs des libéraux en matière de véhicules électriques, et le renforcement de l’attrait de la fabrication automobile au Canada.

« Plus de 600 000 Canadiens dépendent directement ou indirectement de la fabrication automobile », a conclu la députée Raquel Dancho. « Ces travailleurs méritent mieux que les promesses vides des libéraux. Ils méritent la stabilité, la certitude et un gouvernement qui va se battre pour eux. »