Ottawa (Ontario) – Aujourd’hui, l’honorable Michelle Rempel Garner, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable de l’Immigration, a fait la déclaration suivante à la suite des dernières conclusions de la vérificatrice générale et de la comparution de la ministre de l’Immigration devant le comité :
« Aujourd’hui, les mauvaises nouvelles se sont multipliées pour les jeunes Canadiens qui ont du mal à trouver un emploi et à obtenir un bon salaire. Une semaine après la publication de chiffres catastrophiques sur l’emploi, la vérificatrice générale a révélé des fraudes et d’autres problèmes graves qui nuisent aux programmes gouvernementaux de permis de travail pour les étudiants étrangers.
« Des millions de personnes au Canada ont un visa expiré ou sur le point d’expirer, et les libéraux continuent de délivrer des centaines de milliers de nouveaux permis de travail à des travailleurs peu qualifiés qui ne sont ni citoyens ni résidents permanents.
« Pire encore, la ministre a déclaré que son ministère n’avait les moyens d’enquêter que sur 2 000 cas de fraude liés aux permis d’étudiants étrangers par an, alors que la vérificatrice générale a recensé plus de 150 000 cas suspects en 2023-2024. Ce chiffre pourrait être encore plus élevé, car certains établissements d’enseignement n’ont pas fourni d’informations.
« Malgré cela, les libéraux continuent de délivrer des centaines de milliers de nouveaux permis sans aucun plan pour renvoyer les millions de titulaires de visas expirés ou sur le point d’expirer.
« Le témoignage de la ministre intervient le jour même où de nouveaux rapports révèlent que le gouvernement savait que le nombre élevé de permis d’études empêchait les jeunes Canadiens de gagner de l’expérience avec des premiers emplois. Ce matin, Lena Diab a tenté de minimiser cette sombre réalité devant le comité, affirmant que les étudiants « sont autorisés à travailler 24 heures par semaine, donc ce n’est pas très grave ».
« Cette approche doit prendre fin. Les conservateurs réitèrent leurs appels en faveur de la restauration de la responsabilité au sein de notre système d’immigration, de l’abolition du Programme des travailleurs étrangers temporaires et du développement d’une meilleure mobilité de la main-d’œuvre et de formations professionnelles afin de garantir que les entreprises canadiennes engagent des travailleurs canadiens, en particulier les jeunes Canadiens qui, plus que jamais, ont du mal à trouver un emploi après une décennie d’échecs libéraux. »