Ottawa (Ontario) – Depuis trop longtemps, les politiques irresponsables des libéraux à la frontière ont permis à plus de personnes d’entrer dans notre pays que nous en avons la capacité d’accueillir, laissant les Canadiens avec des marchés de l’emploi et du logement désorganisés, et des centaines de milliers de résidents temporaires sans perspectives à long terme. Maintenant, sans plan crédible pour garantir que ces titulaires de visa quittent le pays à l’expiration de leur permis, les Canadiens peuvent constater à quel point les politiques du gouvernement ne parviennent pas à réparer les dommages et comment de nouveaux problèmes apparaissent à leur tour.
Aujourd’hui, les libéraux ont rejeté une motion de l’opposition qui aurait mis fin à la pratique inacceptable consistant à offrir aux demandeurs d’asile refusés des soins de santé meilleurs que ceux dont bénéficient les citoyens canadiens, et ce, aux frais des contribuables.
Les efforts récents des conservateurs ont mis en lumière le gaspillage d’argent consacré à des prestations de luxe pour de faux réfugiés. Nous savons désormais que le Programme fédéral de santé intérimaire va coûter aux Canadiens plus de 1,5 milliard de dollars par an d’ici 2030, en raison d’une mauvaise gestion et de l’extension du programme à des prestations supplémentaires qui ne sont généralement pas couvertes par les régimes publics d’assurance maladie.
Les libéraux ont élargi le programme et ont obligé les contribuables à financer des services tels que les soins de la vue, la kinésithérapie et les soins à domicile, dont ne bénéficient même pas les personnes qui ont cotisé au système de santé toute leur vie.
Parmi les utilisateurs du Programme fédéral de santé intérimaire, on trouve des demandeurs d’asile dont la demande a été rejetée, qui profitent du retard actuel de 44 mois à la Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada et d’un système permissif qui ne retire ces prestations que lorsque le demandeur a épuisé toutes les voies de recours, généralement plusieurs mois plus tard.
L’année dernière, l’utilisation du Programme fédéral de santé intérimaire a augmenté de 377 % par rapport à 2016, alors que 6 millions de Canadiens ne trouvent pas de médecin de famille et doivent attendre en moyenne 30 semaines pour consulter un spécialiste.
La récente annonce du premier ministre Mark Carney concernant le Programme fédéral de santé intérimaire signifie que les contribuables canadiens continuent de payer le reste de la facture pour 70 % des « prestations de santé supplémentaires » des demandeurs d’asile, y compris ceux qui font appel d’une demande rejetée. Il s’agit là d’un autre exemple des demi-mesures prises par ce gouvernement qui ne donnent pas de résultats.
Tout cela est d’autant plus choquant lorsque l’on considère les près de 25 000 réfugiés acceptés par les fonctionnaires de l’immigration canadienne sans jamais avoir rencontré un représentant officiel en personne, ce qui représente un taux d’acceptation stupéfiant de 80 %, bien supérieur à celui de nos homologues européens.
C’est simple : les « réfugiés » refusés dont la demande a été rejetée ne devraient pas bénéficier de meilleurs soins de santé que les Canadiens.
C’est pourquoi les conservateurs ont présenté une motion visant à réduire le gaspillage dans un programme dont le coût a plus que quadruplé depuis 2020. Les Canadiens méritent un système de santé qui leur accorde la priorité par rapport aux faux demandeurs d’asile, et cette motion visait à rétablir l’équité en :
- examinant les prestations fédérales accordées aux demandeurs d’asile afin d’économiser l’argent des contribuables ;
- limitant les prestations fédérales accordées aux demandeurs d’asile dont la demande a été rejetée aux soins d’urgence vitaux seulement ;
- assurant la transparence des dépenses fédérales consacrées au Programme fédéral de santé intérimaire en présentant un rapport annuel au Parlement, notamment en ce qui concerne les prestations supplémentaires auxquelles les citoyens canadiens n’ont pas accès ; et
- adoptant des politiques visant à expulser immédiatement les ressortissants étrangers reconnus coupables d’infractions graves au Canada.
Des années de mauvaises politiques motivées par un agenda extrême ont rendu notre système d’immigration, dont nous étions autrefois si fiers, vulnérable aux abus. Pourtant, lorsque le gouvernement a eu l’occasion de se joindre à l’opposition pour combler certaines de ces lacunes inacceptables et coûteuses, le premier ministre a préféré défendre le statu quo, affirmant que « le système d’immigration était sous contrôle ».
Les Canadiens savent que cela est loin d’être vrai, et les conservateurs vont continuer de se battre pour des politiques d’immigration véritablement responsables et équitables.