Les non-citoyens reconnus coupables d’un crime devraient subir les mêmes conséquences que tout le monde.
Ottawa (Ontario) – Cet après-midi, les libéraux ont voté en faveur du maintien d’une faille qui permet aux non-citoyens ayant commis des crimes atroces tels que l’extorsion, le meurtre et le viol de prétendre à tort avoir droit au statut de réfugié, ce qui prolonge la procédure et leur permet de rester plus longtemps au Canada.
Depuis 2015, les cas d’extorsion ont explosé de plus de 330 %. Les lois libérales d’arrestation et de remise en liberté permettent aux extorqueurs de revenir dans nos rues après que les politiques libérales en matière d’immigration ont laissé entrer trop de criminels dans notre pays. Il ne s’agit pas de statistiques abstraites. Il s’agit de maisons qui sont prises pour cible pendant que les familles dorment. Il s’agit de petites entreprises qui tentent de faire des profits et qui sont menacées. Il s’agit de quartiers qui vivent dans la crainte d’être les prochains pris d’assaut.
Pour mettre fin à la crise de l’extorsion, les conservateurs ont présenté une motion proposant des solutions concrètes pour protéger les Canadiens innocents. Elle demandait au gouvernement :
- d’interdire les demandes d’asile provenant de non-citoyens qui ont été reconnus coupables de crimes graves ;
- d’interdire les demandes d’asile provenant de non-citoyens qui font l’objet de procédures judiciaires liées à des crimes graves ;
- de mettre fin à la politique de clémence à l’égard des non-citoyens reconnus coupables de crimes graves qui cherchent à éviter l’expulsion ;
- d’abroger les projets de loi C-5 et C-75 afin de maintenir les extorqueurs récidivistes en prison.
Ces mesures s’appuient sur d’autres propositions conservatrices, comme le projet de loi C-220 de Michelle Rempel Garner, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable de l’Immigration, qui vise à mettre fin aux peines à deux vitesses et aux réductions de peine basées sur le statut d’immigrant. Elle a aussi demandé des règles pour empêcher les personnes accusées de crimes graves d’utiliser les demandes d’asile pour ralentir la justice, après que le premier ministre provincial néo-démocrate David Eby a demandé des changements à la loi.
Les conservateurs ont poussé le gouvernement à agir plus rapidement et plus efficacement pour assurer la sécurité des Canadiens, notamment en demandant à 20 reprises que le projet de loi C-14 du gouvernement soit adopté après que les libéraux ont bloqué leur propre législation. Mais une fois de plus, le Parti libéral du Canada a voté contre les solutions concrètes proposées par l’opposition pour faire face aux crises auxquelles sont confrontés les Canadiens.
L’Opposition officielle va continuer de mettre de l’avant des propositions importantes pour rétablir un système de justice qui protège les Canadiens et assure la sécurité dans nos rues.