Ottawa (Ontario) – Les données de l’indice des prix à la consommation (IPC) publiées aujourd’hui par Statistique Canada confirment ce que les Canadiens ressentent au quotidien : la vie est de plus en plus chère.

Il y a quelques mois à peine, Mark Carney a déclaré que les Canadiens devraient le juger en fonction des prix à l’épicerie. Les résultats sont sans équivoque : les Canadiens souffrent, avec un nombre record de 2,2 millions d’entre eux contraints de se rendre dans une banque alimentaire en un seul mois.

L’inflation alimentaire a grimpé de 6,2 % entre décembre 2024 et décembre 2025, une nouvelle hausse alors que l’inflation annuelle a frappé de 4,2 % en novembre.

Que ce soit à l’épicerie ou au restaurant, les Canadiens n’échappent pas à l’inflation et aux taxes libérales. Les prix des aliments achetés en magasin ont augmenté de 5 % au cours de la dernière année, tandis que les factures de restaurant ont augmenté de 8,5 %. 7 000 restaurants ont fermé leurs portes en 2025 et, selon les prévisions du Laboratoire de sciences analytiques en agroalimentaire de l’Université Dalhousie, le Canada perdra 4 000 restaurants en 2026, notamment en raison de la hausse des coûts.

Le prix des aliments sains tels que le bœuf frais ou congelé, les noix et les graines a grimpé en flèche, respectivement de 16,8 % et 11,2 %. Les prix du poulet frais ou congelé ont augmenté de 6,5 %, tandis que ceux du poisson, des fruits de mer et des autres produits marins ont augmenté de 5,7 %.

Les fruits et légumes n’ont pas non plus été épargnés par la crise inflationniste libérale. Les oranges coûtent 15,1 % de plus qu’il y a un an et le prix des pommes a grimpé de 10,4 %. La laitue et les carottes ont quant à elles connu une hausse stupéfiante de 12,8 % et 10,4 %.

On en est arrivé au point où acheter un café est un luxe pour de nombreux Canadiens et même le préparer à la maison coûte cher. Les prix du café torréfié ou moulu ont bondi de 41,2 % d’une année à l’autre, et ceux du café et du thé ont fortement augmenté, de 26,5 %.

Parallèlement, les jeunes parents ressentent les effets de la hausse constante du coût des préparations pour nourrissons, qui a augmenté de 6,2 % au cours de la dernière année.

Non seulement les aliments sains deviennent hors de prix, mais les Canadiens n’ont même plus les moyens de louer, et encore moins d’acheter, un logement. Le rapport publié aujourd’hui confirme que les loyers ont encore augmenté de 4,9 % et que les taxes sur la propriété ont augmenté de 5,6 %.

La réponse de Mark Carney à la hausse du coût de la vie a été de dire aux Canadiens qu’ils doivent faire des « sacrifices » pour essayer d’échapper à la hausse des prix, mais ils ont déjà assez sacrifié.

Seuls les conservateurs vont permettre de faire baisser les prix en mettant fin aux dépenses inflationnistes, en réduisant les impôts libéraux qui font grimper le coût des aliments et du logement, et en rétablissant un gouvernement qui s’engage à restaurer la promesse du Canada : que si vous travaillez fort, vous aurez une bonne vie, dans une maison qui vous appartient, avec de la bonne nourriture sur la table.