Ottawa (Ontario) – Alors que les fêtes touchent à leur fin et que la nouvelle année débute, les Canadiens sont plus désespérés que jamais, confrontés à des choix impossibles dans les mois à venir. L’indice des dettes à la consommation de MNP de ce mois-ci révèle que 71 % des Canadiens s’attendent à une détérioration du coût de la vie, le pessimisme concernant la hausse des coûts « s’étend bien au‑delà des prix et reflète un sentiment généralisé que la situation économique va se dégrader ».
Pour ajouter à leurs inquiétudes économiques, 41 % des Canadiens déclarent aujourd’hui être à 200 dollars ou moins de la faillite. 59 % d’entre eux s’inquiètent du coût inabordable du logement, tandis que le même pourcentage estime que la situation économique va globalement se détériorer. Parallèlement, MNP a également constaté que les jeunes Canadiens sont « les plus susceptibles de se sentir paralysés financièrement ».
Il n’est donc pas surprenant qu’une récente étude de TransUnion ait montré que 31 % des milléniaux et 47 % de la génération Z déclarent avoir l’intention de s’endetter davantage, et qu’un quart des personnes interrogées déclarent être incapables de payer intégralement une ou plusieurs de leurs factures ou prêts actuels. La même étude a révélé que pas moins de 84 % des personnes interrogées considéraient « l’inflation des produits de consommation courante » comme l’une de leurs trois principales préoccupations budgétaires.
Ce constat est corroboré par un sondage réalisé par Banques alimentaires Canada, qui a révélé que 50 % des 18-24 ans déclarent se sentir moins bien financièrement qu’il y a trois mois, tout comme 41 % de l’ensemble des Canadiens. En effet, 28 % des jeunes adultes déclarent avoir sauté un repas en raison du coût de la vie.
Un autre sondage récent de la TD a révélé que pas moins de 67 % des Canadiens prévoient réduire leur budget au cours de l’année à venir, contre environ la moitié au début de 2025. La plupart des personnes interrogées ont déclaré qu’elles feraient moins d’achats et mangeraient moins souvent au restaurant, tandis que 39 % ont déclaré qu’elles se tourneraient vers les produits de marque maison et 44 % qu’elles réduiraient leurs dépenses de loisirs.
Mark Carney a promis des changements, mais la onzième année de mauvaise gestion libérale est encore plus dévastatrice. Les conservateurs refusent d’accepter que le Canada soit un pays où les familles doivent financer leurs achats de base en s’endettant ou en y renonçant complètement. En mettant fin aux dépenses inflationnistes des libéraux et aux taxes cachées qui font grimper le coût des aliments et d’autres produits de première nécessité, nous pouvons y parvenir. Nous nous efforçons de rétablir la promesse du Canada : où le travail acharné garantit une belle vie, avec un logement abordable et des repas nutritifs sur la table.