Ottawa (Ontario) –  Alors que Mark Carney a passé la semaine à vanter sa capacité à augmenter les taxes carbone et qu’il a perdu un ministre, les conservateurs ont une fois de plus révélé ses conflits d’intérêts avec Brookfield, qu’il s’était efforcé de cacher aux Canadiens pendant des mois.

Mardi, le directeur de l’exploitation de Brookfield, Justin Beber, a confirmé au Comité d’éthique que 95 % des entreprises détenues et exploitées par Brookfield ne sont pas incluses dans le filtre éthique de Mark Carney. Cela représente 1 900 entreprises qui enrichiront personnellement Mark Carney si elles obtiennent de bons résultats.

Pire encore, même dans des cas évidents de conflits d’intérêts, les Canadiens ont découvert que le filtre éthique ne fonctionne pas. Le directeur de l’exploitation de Brookfield a « pris son après-midi » pour participer à une réunion privée avec le premier ministre dans son bureau à Ottawa le mois dernier. Pourtant, cette réunion n’a pas déclenché le filtre éthique, contrairement à ce qu’auraient dû faire le chef de cabinet de Mark Carney et le greffier du Conseil privé.

Mark Carney a également eu l’occasion d’exprimer ses regrets pour avoir répondu « on s’en fout » lorsqu’on lui a demandé pourquoi il n’avait pas réussi à conclure un accord commercial avec les États-Unis, laissant des milliers de Canadiens sans emploi. Le chef conservateur Pierre Poilievre l’a invité à participer à un débat d’urgence sur le triplement des tarifs sur le bois d’œuvre, mais bien qu’il se trouvait à Ottawa, Mark Carney ne s’est pas présenté.

Cela a démontré une fois de plus que Mark Carney s’en fout. Les libéraux se foutent aussi de rétablir l’égalité devant la loi lorsqu’il s’agit de condamner des délinquants non citoyens. Alors que la Chambre débattait du projet de loi C-220, qui mettrait fin à la justice à deux vitesses et empêcherait les juges de tenir compte du statut d’immigration dans leurs condamnations, les libéraux ont préféré faire comme si de rien n’était.

Ils ont également voulu faire croire qu’ils n’avaient pas détruit notre système d’immigration en votant contre des dizaines d’amendements au projet de loi C-12 en comité. Les conservateurs ont continué à se battre pour rétablir la valeur de la citoyenneté canadienne et proposer des solutions concrètes pour réparer notre système d’immigration brisé.

Les conservateurs ont également dénoncé l’incapacité des libéraux à défendre les femmes et les hommes qui ont servi notre pays. Jeudi, Blake Richards, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable des Anciens combattants, et Pierre Paul-Hus, Lieutenant politique conservateur pour le Québec, se sont joints à des anciens combattants conservateurs pour tenir une conférence de presse appelant à la transparence concernant les coupes budgétaires de Mark Carney dans le budget d’Anciens Combattants Canada.

Cette semaine, Statistique Canada a également publié un autre rapport accablant confirmant que dix ans de gouvernement libéral ont rendu l’agriculture économiquement non viable. La hausse de la taxe carbone industrielle a fait grimper les coûts d’exploitation des agriculteurs et entraîné une baisse de leurs revenus, compromettant notre sécurité alimentaire et faisant perdre aux agriculteurs canadiens leur avantage concurrentiel mondial.

Pour couronner le tout, les Canadiens ont une fois de plus été déçus lorsque le protocole d’entente tant vanté par Mark Carney s’est avéré n’être qu’une autre illusion. Le chef conservateur Pierre Poilievre a clairement indiqué que le seul à bloquer le pipeline est le premier ministre et qu’« un gouvernement conservateur approuverait un pipeline vers le Pacifique sans taxe carbone, sans délais, sans excuses. Point final. »

Les Canadiens ont vu le coût de l’obstruction libérale, et cette semaine, ils ont continué à le prouver. Il est temps que Mark Carney se tasse du chemin et débloque des billions de dollars d’investissements qui rendront l’énergie, l’alimentation et le logement à nouveau abordables et notre économie forte, autonome et souveraine.