Justin Trudeau ne cesse de dire qu’il ne s’excusera pas pour le scandale de corruption SNC-Lavalin, parce qu’il défendait des emplois.

Ce n’est pas vrai. Justin Trudeau avait promis d’être honnête avec les Canadiens et de faire de la politique différemment, mais il est clair qu’il n’est pas celui qu’il prétendait être.

Le commissaire à l’éthique a clairement indiqué que Justin Trudeau a fait une pression politique inappropriée sur la procureure générale afin de défendre les intérêts politiques du Parti libéral.

Le commissaire à l’éthique a constaté « qu’à au moins quatre occasions », des intérêts politiques privés ont été soulevés avec Jody Wilson-Raybould.

Jody Wilson-Raybould a dit sous serment au Comité de la justice que Justin Trudeau voulait un accord de poursuite suspendue en disant : « Je suis un député du Québec – le député de Papineau. »

Jody Wilson-Raybould a dit sous serment au Comité de la justice qu’un haut responsable de Trudeau a dit : « Si, six mois avant les élections, SNC annonce que son siège social quitte le Canada, ça va mal. Nous pouvons avoir les meilleures politiques du monde, mais nous devons être réélus. »

On suppose également qu’un certain nombre de libéraux hauts placés ont souvent soulevé la question des élection provinciales de 2018 au Québec.

Le commissaire à l’éthique a demandé à Bill Morneau s’il avait fait une étude ou une analyse des conséquences de la décision de ne pas conclure d’entente avec SNC-Lavalin, et il a répondu non.

Le PDG de SNC-Lavalin de l’époque a dit qu’il n’a jamais parlé avec le premier ministre de pertes d’emplois potentielles sans une entente.

L’une des premières décisions que Justin Trudeau a prises après être devenu premier ministre a été de tenter d’annuler un contrat de construction navale avec Davie. Davie avait dit que 400 emplois au Québec seraient en jeu si le projet était retardé.
 

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