Les libéraux continuent de s’en prendre aux lanceurs d’alerte et d’intimider ceux qui s’opposent à leur comportement corrompu

Ottawa (Ontario) – Les médias rapportent qu’une ministre du gouvernement Trudeau a forcé un dénonciateur a  démissionné après qu’il eut tenté de signaler ses préoccupations au sujet d’un conflit d’intérêts. Selon les médias, le gouvernement libéral a nommé Maureen Miller à la présidence de Construction de Défense Canada (CDC). Le seul problème, c’est que Mme Miller a conservé son rôle de présidente de Fowler, une entreprise qui soumissionne pour les contrats de CDC.

Ce n’est que maintenant, après avoir été une fois de plus exposé, que le gouvernement a été contraint d’ordonner une enquête « urgente » sur ce dossier. Le tout, à la veille d’une élection.

Il s’agit là d’une situation récurrente. Le premier vice-amiral Mark Norman est devenu un bouc émissaire après avoir soulevé des préoccupations au sujet du comportement contraire à l’éthique du gouvernement Trudeau. Ce fut ensuite le tour de Jody-Wilson Raybould, qui a été congédiée pour avoir soulevé des préoccupations au sujet du scandale de corruption SNC-Lavalin. C’est le troisième lanceur d’alerte qui est forcé de démissionner pour avoir signalé un conflit d’intérêts.

Il est évident qu’il y a des règles pour Trudeau et ses amis, et d’autres pour nous tous.

On ne peut pas faire confiance à Justin Trudeau. S’il est réélu, il continuera d’enfreindre les lois et d’accorder un accès privilégié aux libéraux et aux lobbyistes d’entreprise.

Sous la gouverne du premier ministre Andrew Scheer, la corruption prendra fin à Ottawa. Cela commencera par une enquête judiciaire sur le scandale de corruption SNC-Lavalin et l’adoption de la Loi anti-obstruction, permettant à la GRC d’avoir accès à de l’information protégée par le secret du Cabinet.