VEUILLEZ REFUSER LA CANDIDATURE DES PERSONNES OPPOSÉES À ISRAËL AU POSTE DE RAPPORTEUR SPÉCIAL DE L’ONU POUR LA PALESTINE Monsieur le Premier ministre, Nous vous écrivons aujourd’hui en tant que porte-parole de l’opposition officielle sur les affaires étrangères au sujet de deux des candidats admissibles au poste de Rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967. Les deux principaux candidats, Penny Green et Michael Lynk, font tous deux la promotion de vues anti-Israël extrêmes. Le Canada doit condamner publiquement et fermement ces deux candidats et soutenir leur disqualification. Selon le groupe UN Watch, Mme Green a diffusé sur Twitter des messages accusant Israël de « nettoyage ethnique » et d’« apartheid », et comparant Israël à l’État islamique. Elle soutient le boycott total d’Israël dans le cadre du mouvement Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS). Elle a même été jusqu’à se plaindre que les États-Unis et le Royaume-Uni n’aient pas encore commencé à « bombarder Israël pour ses massacres ». Il est tout à fait scandaleux qu’une telle personne soit considérée comme principale candidate à un poste de l’ONU, quel qu’il soit. Michael Lynk, un Canadien qui est actuellement en deuxième place pour ce poste, joue un rôle de premier plan au sein du Canadian Palestinian Education Exchange (CEPAL), un groupe qui fait la promotion d’événements comme la « Semaine contre l’apartheid israélien », qui prononce des allocutions à des conférences du mouvement One State, qui vise l’élimination d’Israël, et qui veut qu’Israël soit traduit en justice pour crimes de guerre. M. Lynk a aussi dit que les événements du 11 septembre étaient dus aux « inégalités mondiales » et au « mépris par les pays occidentaux de la primauté du droit international ». Peu importe la nature discutable du simple fait de rechercher un rapporteur partial, les deux principaux candidats sont de prime abord disqualifiés pour ce poste. Les règles du Conseil des droits de l’homme de l’ONU sont clairement précisées dans les résolutions 5/1 et 16/21 – les critères d’« impartialité » et d’« objectivité » devant être d’une « importance capitale » dans le cadre de la sélection et de la nomination des titulaires de mandat. Mme Green et M. Lynk auraient dû être disqualifiés dès le départ. De plus, Richard Falk, qui occupait ce poste en 2014, est un ardent défenseur du Hamas. Dans le but d’éviter tout embarras additionnel et toute controverse, et d’assurer qu’Israël n’est pas de nouveau injustement ciblé par un organisme de l’ONU, ce poste doit être comblé par un candidat ayant une voix objective. Comme vous le savez, la Chambre des communes a récemment adopté une motion condamnant le mouvement BDS en tant qu’attaque injustifiée contre Israël. S’il veut continuer à défendre le droit d’Israël d’exister et de vivre en paix avec ses voisins, le Canada doit user de son influence à l’ONU. Nous pressons le gouvernement d’écrire au président du Conseil, l’ambassadeur sud-coréen Choi Kyong-lim, pour lui demander de disqualifier ces candidats, parce qu’ils ne répondent pas aux critères minimaux d’impartialité et d’objectivité prévus dans les résolutions du Conseil des droits de l’homme de l’ONU. Compte tenu de l’intention déclarée de votre gouvernement de maintenir le solide soutien à l’État d’Israël établi par l’ancien premier ministre Stephen Harper, nous avons l’assurance que vous jugerez que cette lettre est légitime et satisfaisante. Veuillez agréer nos salutations distinguées, L’honorable Tony Clement Porte-parole de l’opposition officielle – Affaires étrangères L’honorable Peter Kent Porte-parole adjoint de l’opposition officielle – Affaires étrangères