OTTAWA – Le premier ministre a indiqué qu’il sera à Davos, en Suisse, la semaine prochaine, afin de prendre la parole au Forum économique mondial de cette année, où il va tenter de convaincre le monde et des gens d’affaires internationaux qu’un lourd fardeau fiscal et des déficits massifs sont la voie de la prospérité. « Le premier ministre sera accompagné d’une ministre du Commerce international qui pense que ce n’est pas son travail de convaincre quiconque que le PTP est bon pour le Canada, et qui reste muette sur l’accord commercial Canada-UE », a dit le porte-parole sur le commerce international Gerry Ritz. L’auditoire de Trudeau ne sera pas dupe de déclarations comme « nous allons signaler le retour d’un Canada plus positif, plus ouvert et plus innovateur au sein de la communauté commerciale internationale », alors que notre gouvernement conservateur précédent a été le gouvernement le plus positif, le plus ouvert et le plus innovateur de l’histoire du Canada pour la communauté des affaires internationale et le commerce international. Les Libéraux disent que le Canada est une nation commerçante, mais les Conservateurs sont ceux qui le croient réellement. Pendant les 13 années où les Libéraux ont été au pouvoir, ils n’ont conclu que trois accords commerciaux, alors que les Conservateurs en ont conclu plus de 40. Les Canadiens commencent à s’habituer à un premier ministre qui dit beaucoup de choses, mais qui ne dit pas grand-chose, avec Justin Trudeau. Quand il tient des propos vides de sens comme « nous allons nous concentrer sur l’amélioration de la prospérité non seulement des Canadiens, mais de tous les citoyens du monde, de manière inclusive », personne ne sait vraiment ce qu’il veut dire. Le premier ministre ajoute la propagande libérale à la politique de peur à sa liste toujours plus longue de fausses promesses.