Ottawa (Ontario) – Gérard Deltell, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie, et l’hon. Ed Fast, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable des Finances, ont fait la déclaration suivante au sujet de l’augmentation des taux d’intérêt par la Banque du Canada :

« Il est tempos que Justin Trudeau commence à penser à la politique monétaire.

« Justin Trudeau a plus que doublé la dette nationale, à 1,3 billion de dollars, dépensant plus que tous les premiers ministres précédents combinés. Il a dépensé pas moins de 400 milliards de dollars au-delà des taux normaux ces deux dernières années, et des centaines de milliards restent à venir. Tout cela crée une énorme pression à la hausse sur l’inflation.

« Et maintenant, dans une tentative de calmer la crise inflationniste créée et alimentée par les emprunts et les dépenses hors de contrôle des libéraux de Trudeau, la Banque du Canada augmente les taux d’intérêt de 0.5 pour cent. Un Canadien sur quatre dit que cela va avoir des « conséquences négatives majeures » sur les finances de son ménage.

« Justin Trudeau dépense plus et obtient moins, contribuant à la crise du coût de la vie et augmentant la pression sur la Banque du Canada. Cette augmentation des taux d’intérêt, avec l’ordre du jour d’impôts et de dépenses élevés des libéraux et leur mépris total de la politique monétaire, va créer une pression sans précédent sur les familles et les entreprises canadiennes.

« Le budget de 2021 proposait 166 milliards de dollars en nouvelles dépenses au cours des quatre prochaines années. Le maintien des dépenses incontrôlées de Justin Trudeau signifie que la Banque du Canada subira une pression encore plus forte pour augmenter les taux d’intérêt afin de contrôler l’inflation au cours des années à venir.

« Dans le dernier budget, la ministre des Finances Chrystia Freeland n’a pas présenté de cible budgétaire réaliste à court, moyen et long termes, qui aurait indiqué l’engagement de son gouvernement à rééquilibrer les finances du Canada.

« Pour empirer les choses, le refus des libéraux de présenter un plan pour rouvrir notre économie et lever les mesures sanitaires obligatoires et les confinements exacerbe les pressions inflationnistes, en particulier les graves pénuries de main-d’œuvre dans toute notre économie.

« Les emprunts massifs des libéraux vont rendre la vie encore plus chère pour les Canadiens. Plus tôt cette semaine, le directeur parlementaire du budget a révélé que les frais d’intérêt sur la dette fédérale vont atteindre 40 milliards de dollars par année d’ici 2025-2026 et que ça pourrait être encore pire si les taux d’intérêt continuent à augmenter.

« Les Canadiens, partout au pays, sont témoins des dommages causés par Justin Trudeau à notre économie. 53 pour cent des Canadiens ne peuvent pas supporter le coût de la vie. L’épicerie coûte 1 000 $ de plus aux familles cette année. Le coût du logement fait en sorte que de nombreux Canadiens ne peuvent pas avoir un toit au-dessus de leur tête et que le rêve de l’accès à la propriété disparaît pour des millions de familles, les prix ayant augmenté d’un niveau record de 28 pour cent cette année seulement.

« Ça suffit comme ça. Les Canadiens ne peuvent pas se permettre un premier ministre qui ignore volontairement la politique monétaire.

« Les conservateurs vont rester la voix des millions de Canadiens laissés pour compte dans l’économie de Justin Trudeau et qui veulent un répit de la crise de l’abordabilité. Il est temps de contrôler les dépenses et d’adopter une nouvelle approche qui créera un Canada dynamique et plus prospère. Il est temps de mettre fin au gaspillage et aux échecs de libéraux, et à leur ordre du jour d’impôts et de dette élevés. Il est temps de prendre un nouveau départ. »