John Barlow, le ministre du Cabinet fantôme responsable de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Randy Hoback, le ministre du Cabinet fantôme responsable du Commerce international, et Garnett Genuis, le ministre du Cabinet fantôme responsable des Relations Canada-Chine et du Multiculturalisme, ont fait la déclaration suivante afin de souligner le premier anniversaire de l’interdiction du canola canadien par le gouvernement chinois :

« Il y a un an, le gouvernement chinois a interdit les importations du canola canadien de calibre mondial. Depuis, sous le faible leadership de Justin Trudeau, le gouvernement libéral échoue à défendre les agriculteurs et les producteurs canadiens.

« Après que la Chine a interdit les importations canadiennes de canola, Andrew Scheer a pris des mesures décisives pour défendre le secteur du canola. Les conservateurs ont pressé les libéraux de Trudeau de retirer le financement canadien de la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures, d’augmenter les inspections de toutes les importations chinoises et de porter plainte devant l’Organisation mondiale du commerce.

« Malheureusement pour le secteur du canola du Canada, Justin Trudeau a attendu plus de 120 jours avant de déposer une plainte à l’Organisation mondiale du commerce. Ce manque d’action indique clairement que Justin Trudeau et son gouvernement libéral ne considèrent pas les agriculteurs et les producteurs de canola du Canada comme une priorité.

« Le faible leadership de Justin Trudeau sur cette question a eu des répercussions considérables sur le secteur agricole du Canada. Selon le Conseil canadien du canola, l’interdiction de la Chine coûte environ un milliard de dollars en perte de revenus aux agriculteurs et aux producteurs. En outre, la décision du gouvernement chinois d’interdire les importations de soya nuit aux agriculteurs et aux producteurs partout au pays, l’organisation Grain Farmers of Ontario estimant une perte de revenus de 590 millions de dollars. Cela a un réel impact sur les fermes familiales qui doivent composer avec la ‘récolte de l’enfer’.

« Les agriculteurs et les producteurs de canola qui travaillent fort méritent un gouvernement qui se bat pour leurs intérêts et leurs entreprises. Les conservateurs du Canada vont continuer à défendre le secteur canadien du canola et à demander des comptes à Justin Trudeau quand il échoue à le faire. »