Ottawa (Ontario) – John Barlow, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Sécurité alimentaire, Dave Epp, ministre adjoint du Cabinet fantôme conservateur responsable de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Sécurité alimentaire, et Richard Lehoux, ministre adjoint du Cabinet fantôme conservateur responsable de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Sécurité alimentaire, ont fait la déclaration suivante au sujet de l’inaction continue des libéraux face à leur interdiction politique des pommes de terre de l’Île-du-Prince-Édouard :

« Il y a plus d’un mois, la ministre Bibeau s’est dite ‘optimiste’, affirmant que l’interdiction des exportations de pommes de terre de l’Île-du-Prince-Édouard que les libéraux ont eux-mêmes imposée serait levée ‘dans quelques semaines’ après une analyse des risques par les États-Unis. Les producteurs de l’Île-du-Prince-Édouard n’ont plus de temps pour ‘l’optimisme’ des libéraux afin de régler cette crise de 140 millions de kilos.

« Aujourd’hui, des centaines de milliers de pommes de terre sont détruites alors que nous sommes arrivés à l’échéance pour recevoir une aide fédérale pour les produits invendus. Les pommes de terre devraient être dans des assiettes, et non pas transformées en engrais. C’est décevant à de nombreux égards.

« Il est décevant qu’il y ait une échéance pour recevoir de l’aide, car c’est un problème continu. Il est décevant que des pommes de terre qui étaient sécuritaires pour Puerto Rico il y a quelques semaines soient toujours interdites sur le continent américain. Il est clair que ce n’est pas une question de science, mais de politique. Il est encore plus décevant que la ministre Bibeau continue à échouer à défendre les intérêts de l’Île-du-Prince-Édouard à l’étranger. Les décisions de son gouvernement ont créé cette crise qui aurait très bien pu être évitée.

« Le Parti conservateur presse le gouvernement libéral d’utiliser son avantage politique avec l’administration américaine et de tenir sa promesse de lever les sanctions immédiatement pour que les producteurs aient une assurance afin de décider de semer cette année. Justin Trudeau et sa ministre continuent d’échouer sur les différends commerciaux avec notre plus important partenaire commercial, et les pommes de terre de l’Île-du-Prince-Édouard ne font pas exception. »