Ottawa (Ontario) – Michael Barrett, le ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable de l’Éthique, a fait la déclaration suivante afin d’exiger une enquête criminelle sur la décision de Justin Trudeau d’accorder un contrat de près d’un milliard de dollars à un organisme de bienfaisance qui non seulement est étroitement lié au Parti libéral, mais qui a versé près de 300 000 $ à sa famille :

« Non seulement Justin Trudeau ne s’est pas récusé de la décision de confier près d’un milliard de dollars à WE Charity, mais nous savons maintenant que cet organisme a versé près de 300 000 $ à sa famille. Il est clair qu’une enquête criminelle est justifiée. C’est pourquoi les conservateurs vont écrire à la GRC pour l’encourager à suivre cette affaire.

« Les libéraux de Trudeau ne peuvent pas taire ce scandale. Tous les ministres du Cabinet doivent expliquer le rôle qu’ils ont joué dans l’approbation de cet important contrat. Est-ce qu’ils savaient que la famille du premier ministre avait des liens financiers avec WE Charity ? Est-ce qu’ils auraient changé d’avis sur l’octroi d’un contrat à fournisseur unique à cet organisme ? Est-ce que les ministres ou des membres de leur famille ont des liens financiers avec WE Charity ? Les Canadiens méritent des réponses.

« Le Parlement doit immédiatement être convoqué pour que les partis de l’opposition puissent poser des questions et faire la lumière sur cette affaire. Le Comité des finances et le Comité des opérations gouvernementales doivent accélérer leurs enquêtes. Le Comité de l’éthique doit immédiatement être convoqué afin d’entendre des témoins. Le gouvernement Trudeau doit immédiatement remettre tous les documents relatifs à ce contrat. Le Commissaire à l’éthique doit accélérer son enquête. La vérificatrice générale et l’ombudsman de l’approvisionnement doivent faire enquête. Il faut retourner toutes les pierres.

« Justin Trudeau a déjà été reconnu coupable d’avoir accepté des vacances sur une île luxueuse. Il a été reconnu coupable de son implication dans le scandale de corruption SNC-Lavalin. Et maintenant, il fait l’objet d’une enquête pour la troisième fois en trois ans. Comme on dit au baseball, trois prises et on est hors-jeu.

« Chaque député libéral doit se regarder en face et décider s’il accepte que Justin Trudeau soit le chef de ce parti compte tenu de son bilan sali par les scandales.

« Les conservateurs vont continuer à demander des comptes au premier ministre et à son gouvernement. Nous n’arrêterons pas tant que les Canadiens n’auront pas de réponses. »