Ottawa (Ontario) – Richard Lehoux, ministre associé du Cabinet fantôme conservateur responsable de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Sécurité alimentaire, John Barlow, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Sécurité alimentaire, et Dave Epp, ministre associé du Cabinet fantôme conservateur responsable de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Sécurité alimentaire, ont fait la déclaration suivante alors que des libéraux se sont rendus à Washington pour discuter de l’interdiction des pommes de terre de l’Île-du-Prince-Édouard :  

« Plus de deux mois après cette interdiction politique, ce gouvernement libéral échoue à défendre nos pommes de terre de calibre mondial et nuit gravement à notre réputation sur la scène internationale. 

« Après que les libéraux ont vertement étiqueté l’île comme étant “infestée” par la galle verruqueuse et formé un groupe de ministres libéraux pour faire de la rhétorique vide de sens sur cette interdiction politique, les familles agricoles, les fermes générationnelles et la province continuent de ressentir les effets dévastateurs de ce différend politique. 

« Pour empirer les choses, les libéraux ont gaspillé leur énergie à faire des consultations publiques sur la taille des pommes de terre en dés en boîte, au lieu de se concentrer sur la crise qui continue à frapper le secteur à l’Île-du-Prince-Édouard. 

« Les agriculteurs veulent faire ce qu’ils font le mieux : cultiver des aliments délicieux et de qualité pour les offrir au reste du monde. Mais ce gouvernement libéral continue à tergiverser, à traîner et à ne rien faire face à cette interdiction qu’il a lui-même imposée au lieu d’agir. Même l’ancien député libéral Wayne Easter fait écho à nos appels pour la levée immédiate de cette interdiction politique. 

« Les conservateurs du Canada continuent de presser les libéraux de retirer leur interdiction des exportations de pommes de terre de l’Î.-P.-É. à la conclusion de cette rencontre. Nous allons rester la voix des agriculteurs et des transformateurs qui dépendent de l’industrie et qui ne peuvent plus attendre. Si les libéraux de Trudeau reviennent avec moins que la levée totale de cette interdiction, ce déplacement sera un échec. »