Ottawa (Ontario) — Aujourd’hui, les députés conservateurs du Comité permanent de la procédure et des affaires de la Chambre, Blake Richards, John Brassard, Eric Duncan et Corey Tochor, ont publié un rapport exposant les arguments des conservateurs en faveur de la démocratie parlementaire et demandant au gouvernement Trudeau de rétablir les séances parlementaires normales.

« Il y a eu beaucoup d’incertitude au cours des derniers mois. Une chose est cependant parfaitement claire : Justin Trudeau laisse tomber les Canadiens », déclare le député Richards.

« Justin Trudeau a clairement indiqué qu’il souhaitait remplacer définitivement le Parlement par des conférences de presse. Il veut un public, pas une opposition », a affirmé le député Brassard. « C’est absolument inacceptable. Dans un pays démocratique comme le Canada, le Parlement est un service essentiel et son rôle doit être pleinement restauré. »

Les conservateurs ont démontré à plusieurs reprises comment la surveillance et la reddition de comptes permettent d’obtenir de meilleurs résultats pour les Canadiennes et les Canadiens. Les députés doivent être capables de poser des questions difficiles et de demander des comptes aux libéraux lorsqu’ils prennent de mauvaises décisions.

« Les assemblées législatives de tout le pays et les parlements du monde entier prévoient de reprendre leurs séances régulières, car elles permettent d’alléger leurs restrictions sanitaires respectives », a indiqué le député Duncan. « Des centaines de milliers de Canadiens passent à travers les mailles du filet à cause des programmes gouvernementaux inutilement rigides. Ils ont besoin de notre aide. »

« Les libéraux de Trudeau dépensent des centaines de milliards de dollars et refusent maintenant de fournir une mise à jour économique », a affirmé le député Tochor. « Les contribuables canadiens méritent de savoir comment le gouvernement dépense leur argent et quel est le plan pour relancer notre économie en toute sécurité. »

Les conservateurs vont contester fermement toute tentative d’exploiter la pandémie comme prétexte pour établir un Parlement virtuel permanent, avec une capacité réduite de demander des comptes au gouvernement, ce qui minerait gravement notre démocratie.

Le rapport complet est disponible ici.