Ottawa (Ontario) – Aujourd’hui, le Parti conservateur du Canada a présenté à la Chambre des communes une motion demandant à Justin Trudeau de reconnaître l’importance du secteur énergétique pour l’économie canadienne et de soutenir le développement des ressources de manière durable sur le plan environnemental et responsable sur le plan économique. « La façon dont Justin Trudeau ignore le secteur énergétique de notre pays est alarmante et est un signe de mépris à l’égard des familles canadiennes qui dépendent du succès de ce secteur, a dit l’hon Candice Bergen, la porte-parole sur les ressources naturelles. Le Parti libéral trouve des excuses pour refuser les propositions de pipeline et retarder la réalisation des projets Transmountain, Énergie Est et de gaz naturel liquéfié. » « Je vais utiliser la motion déposée aujourd’hui pour demander que les députés libéraux manifestent leur soutien au projet de pipeline Énergie Est afin de reconnaître l’importance du secteur énergétique pour notre économie nationale et le rôle que le développement responsable des ressources joue dans la création d’emplois et le soutien aux familles canadiennes qui travaillent fort. » Au moment même où des milliers de Canadiens perdent leur travail dans le secteur des ressources, le gouvernement libéral présente une réglementation qui empêchera le secteur énergétique de mettre les ressources pétrolières et énergétiques sur le marché de la façon la plus sécuritaire possible. Au lieu de permettre à des scientifiques de faire les évaluations environnementales sans surveillance politique, le premier ministre Trudeau centralise le processus décisionnel au CPM sans supervision publique appropriée. « Cette nouvelle réglementation veut dire que le Canada n’est plus ouvert aux affaires et envoie un message terrible au secteur des ressources et aux investisseurs du monde entier, a dit l’hon. Ed Fast, le porte-parole sur l’environnement et le changement climatique. Dorénavant, les créateurs d’emplois peuvent s’attendre à des délais plus longs, à de nouveaux obstacles réglementaires et à une ingérence politique régulière. Toute réglementation qui excède celle de nos partenaires aux États-Unis désavantage les entreprises canadiennes sur le plan concurrentiel. »