Ottawa (Ontario) — Stephanie Kusie, ministre du Cabinet fantôme conservateur responsable de l’Emploi, du Développement de la future main-d’œuvre et de l’Inclusion des personnes handicapées et Greg Mclean, ministre du Cabinet fantôme responsable des Ressources naturelles, ont fait la déclaration suivante sur le plan du gouvernement libéral pour une « transition juste pour le secteur pétrolier et gazier du Canada » :

« Depuis 2015, ce gouvernement libéral s’est employé à détruire le secteur pétrolier et gazier du Canada, ce qui a entraîné la perte de dizaines de milliers d’emplois dans tout le pays.

« Aujourd’hui, le Comité permanent des ressources naturelles commencera son étude sur « la création d’une transformation énergétique canadienne juste et équitable. » Bien que le gouvernement libéral ait l’intention de respecter son engagement « d’éliminer progressivement » notre secteur pétrolier et gazier, il est clair qu’un monde sans pétrole et gaz canadien ne fera que pénaliser des dizaines de milliers de travailleurs canadiens et récompenser ceux qui ne se soucient pas des droits de la personne ou de leur empreinte carbone.

« Ces travailleurs canadiens acharnés du secteur de l’énergie ont passé des années à fournir à notre nation non seulement une énergie responsable sur le plan environnemental et social, mais grâce à leurs impôts et à leur générosité, ils ont financé des milliards de dollars de programmes et d’infrastructures communautaires.

« Aujourd’hui, alors que le monde a plus que jamais besoin du pétrole et du gaz canadiens, le gouvernement libéral va de l’avant avec ce qu’il appelle une “transition juste”. Il n’y a rien de “juste” dans ce projet lorsqu’il oblige nos alliés à dépendre d’une énergie provenant de dictateurs et de violateurs des droits de l’homme.

« Les conservateurs reconnaissent l’importance du pétrole et du gaz naturel de classe mondiale du Canada que le monde veut et dont il a besoin. Sous Justin Trudeau, le Canada continuera à rester sur la touche et à perdre des dizaines de milliers d’emplois et des milliards de dollars au profit de pays qui ne partagent pas nos valeurs en matière d’environnement, de droits de l’homme ou de liberté. »