27 février 2019
POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

Ottawa (Ontario) – L’hon. Andrew Scheer, le chef du Parti conservateur du Canada et de l’Opposition officielle, a fait la déclaration suivante suite au témoignage de l’ancienne procureure générale Jody Wilson-Raybould :

« Justin Trudeau ne peut simplement pas continuer de gouverner cette grande nation maintenant que les Canadiens savent ce qu’il a fait. C’est pourquoi je demande à Justin Trudeau de démissionner. De plus, la GRC doit immédiatement ouvrir une enquête – si elle ne l’a pas déjà fait – sur les nombreux exemples d’entrave au traitement de la justice que l’ancienne procureure générale a détaillés dans son témoignage.

« Le témoignage que nous venons d’entendre de l’ancienne procureure générale Jody Wilson-Raybould nous a raconté l’histoire d’un premier ministre qui a perdu l’autorité morale de gouverner. Un premier ministre qui laisse ses motivations politiques partisanes passer devant son devoir de faire respecter la loi. Un premier ministre qui ne sait pas où le Parti libéral se termine et où commence le gouvernement du Canada. Et un premier ministre qui a permis une culture de corruption systémique prendre racine dans son bureau et dans ceux de ses ministres et de collègues de la fonction publique.

« J’ai écouté attentivement le témoignage de l’ancienne procureure générale, et comme les Canadiens, j’ai été consterné par son histoire de pressions inappropriées et franchement illégales exercées sur elle par les plus hauts responsables du gouvernement de Justin Trudeau. Tout cela pour laisser une entreprise de construction liée aux libéraux se tirer d’affaire pour corruption.

« Avant le témoignage de Mme Wilson-Raybould, les Canadiens savaient que Justin Trudeau avait organisé une tentative non sollicitée, soutenue et coordonnée pour amener Mme Wilson-Raybould à changer d’avis et à mettre un terme au procès criminel de SNC-Lavalin.

« Aujourd’hui, grâce au témoignage de Mme Wilson-Raybould, nous savons maintenant à quel point ces efforts ont été intenses: Dix réunions et dix appels téléphoniques impliquant onze membres et hauts fonctionnaires du gouvernement, ciblant sans relâche Mme Wilson-Raybould sur une période de quatre mois, dans le seul but de la persuader de fairechanger la loi au profit d’une entreprise bien connectée.

« Les détails sont choquants: menaces répétées et voilées contre son travail si elle ne se pliait pas à leurs demandes. Des demandes répétées à considérer les conséquences sur les résultats des élections et la valeur pour les actionnaires au-delà de la procédure judiciaire. Et des rappels de Justin Trudeau à sa procureure générale sur ses propres perspectives électorales si elle choisissait de ne pas arrêter le procès de SNC-Lavalin.

« Comme Mme Wilson-Raybould l’a si bien expliqué, les personnes à qui on avait confié le droit de protéger l’intégrité de notre pays ne faisaient que se protéger elles-mêmes.

« M. Trudeau ne peut plus, en toute conscience, diriger cette grande nation.

« Le Canada doit être un pays où nous sommes tous égaux devant la loi. Où personne – quels que soient sa richesse, son statut ou ses relations politiques – n’est au-dessus de la loi. Et je crois que nous pouvons redevenir ce pays. »

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